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el le- iaspinli -n? jir'ni'.iijaate- «ruiie saine raisop ; c'est jusle-» ment ce que répèleal ;i l'envi et à la fois tous les sectaires el tous les rétrogra-Jes !
La méthode aaturelle, pour Stahl, c'est de ne se soucier aide la composition ni delà structure du corps; de donner à nue portion de Time un empire souverain dont elle ne doit compte à personne etàTaide duquel elle dirige tous les actes de Vot^' nisme, avec ou sans d^^nscience de ce qu'elle tait. On comprend, mais sans l'approuver, qu'en présence d'un tel système quelques phjsiol .'^çisle^se soient laissé emporter par un souille de réaction jus4|if à arracher viulemment et contre tout droit l'âme du corps pour attribuera la matière des offices auxquels elle est manifes« tement impropre (1».
M. Lemoine pense que le vitalisme a été le principe, le point de départ de la doctrine de Stabl, et que l'animisme n'en est qu'une K conséquence arbitraire >. Cette assertion ne me seiuble juslitiée ni par la lettre ni par l'esprit des textes.
Dès ses premiers pas dans la carrière médicale et dès les premières lignes de sa dissertation inaugurale, De intesiinis (l^k), Slalil rejxanle déjà Tàme comme le muteur prlncipiani^ et le corps sé{»aré «le Tàiiie, comme un simple <Ji[/réyat; au chapitre second, c'est i'àme qui digère par le moyen de Testomac et des inlcstini, moins à Taide de tous les sucs prétendus digestifs qu'au moyen d'une chaleur propre, inhérente aux intestins comme aux autres
(l, SUlil^ dans Diftfuisttio tin mt'chfintsmi^ cU\, a très-bioo séparé les cJ«ui àsf iiMiiifs, Celui (ic l'esprit l't celui de la malifre, quant à la creaUoa et à rasMMriatiui (le> iiiee>; mais il sort au>si é%iileinineutde la bonne voie en accordant à uot putK tle I aine une puissance absolue sur le corps qu'elle ne possède pas, de même qu^ les inateriiili>tesqui prèlenl à la matière une vertu qui lui est étrangère. Stabljov évitlemmeiil sur les mots quand il oppose son organisme au niécnnismc, car I«IK" cnnu'iens comme les organiciens admettent un principe moteur et une fin daoslrt actes produits. Pour les uns comme pour les autres, le corps peut être affiiiiil< i une liorlofçe bien montée, bien réglée et bien dirigée, l^s mécuuicicns ne ceîWi' de se servir de cette comparaison. Mais Stalil, qui recommande k ce propo» ^ée^ pas Iropse tourmenter Tesprit pour découvrir le but tinal de l'existence deiètitf'* met son esprit et le nôtre à la torture pour savoir eu quoi diflereui ftèécanif^^ organisme»
STAHL. — PHYSIOW)QTE GÉNÉRALE. 1037
parties et entièrement en dehors de la chaleur externe, ou agent microcosmique ^ chaleur qui résulte de Tébranlement de chacune des particules de l'organisme mises en mouvement par Tâme.
Ailleurs (1) Slahl, distinguant du vivani le mixte ou Y agrégat^ idenliiie Vdme et la vie, La nature^ auteur et soutien de notre vie, c esl-à-dirc la tiature animale, c'est-à-dire Vdme (car tous ces mots sont synonymes — § 46), accomplit son œuvre dans et sur le corps par le mouvement, sans qu'on puisse dire pour cela que le mouvement soit la vie (2), ni que le mouvement circulatoire des humeurs soit aussi la vie ; ce n*en est qu'un simple instrument, comme le corps tout entier n'est que ['instrument et V officine de l'âme pour laquelle il a été formé (4). Le trépied sur lequel repose l'âme ou même les trois rouages principaux dont elle se sert pour entretenir jt défendre le corps, sont la circula-^ tiony les sécrétions et les excrétions (I). Aussi (§ 47-48) ne faut-il
(!) Parnenesis ofl aliéna a meti. doctr, arcnudiun, Voj. § 17 et iuiv.
(2) Voy. De vera diversUnte corporis mixii et vivi^ etc., 1707. Voy. p. 317, S 6^-65. — D'après Stabl, Dieu est la cause première^ mais il n*a pas voulu que nous ayons a reinooler Jusqu'à son immensité, et lY a dû nous donner un intermédiaire, l'ciiNc.
(3) Oùtquis de mec/tan,,^ 93 ; ï>e vera divers, corporis mixti\iiic., § 51 et suIt., où il est dit que l'homme est proprement âme.
(4) Stahl se plaint {De vera divers, rnrporis mixti, etc. Vt»y. aussi §{ 47, 55-144)
^ renencedela vie soit mal connue ; mais en uonne-t-il une meilleure notion ou
définition t c Quels que soient la manière et le sens dans lcst|Ui-ls on admet lac-
^ptiou universelle des mots vie et vivant, quelque aignilication qu*on leur donne
^ qu'on Veuille leur donner, ils rappellent toujours à l'esprit l'idée d'une évidente
•clinlé quelconque, ou mieux encore d'une action sur les choses corporelles; action
*oît véritablement, soit apparemment innée et même immanente^ non transitoire
*l ne cessant jamais d'agir tant qu'on y reconnaît sa présence. Telle est l'idée que
^ mot vie^ pris et conçu dans un sens général^ et^ par cela même, dans un état
absolu, présente à Tusprit de riiomme. Ce n'est pas seulement d'une manière
qu'il cou^ienl Uc considérer et d'eludier les rapports et le mode d'être de
vie à regard du corps; il importe surtout d'ohser\er réciproquement les rap-
f naturels ou la manière d'être du corps à l'égard de la ^ie. Car enlin c'est de
comparaiion que résulte et se manil'este une plus spécifique et plus l'ormelle
^^on, tant de la vie cUc-méine que du corps par rapport à la vie. Ce qui vient
ialement à l'appui de cette considération^ c'est, d'une i>art ^ l'observation
use du corps humain, en tant t^ue privé du sa vie, et, d'autre part, l'étude de
corps UNI d'une manière concrète à la vtcf, c'est-à-dire jouissant de sa prijpri:
tioB d» parliez f\ sa partie gluùnei fooclioB^, eotin
il pour faire pi pealiqDes J'ua parût Tardetir «in san^. et tootes 1« iianheurs ii Bolé». Il est donc où se portent les bi de corropiioB. La siégea d« etua lone. cm B*estp«aades dans les diverses d'inlér^l, nais îpédal« pour
Herenaot eooon pasUnyoursooe qne lespafsaiB «HpKS OQ lessBOMin dB L'oreur était du laDps de I taUe hygiène ei \ ont aujourd'hui, i n'esl pas un èln nous, mais le veoient progressif qi en cela Ù se rappi
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