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il désire qu'on rapporte surtout les histoires de maladies communes, de celles qui se présentent journellement ; ainsi qnesoi ami Haller, il ne goûte que médiocrement les recueils de m rares; cependant il ne les méprise pas absolument, parce qœ leur étude met le praticien en garde contre les erreurs qu'il pourrait justement commettre en raison du peu de fréquence de certaines maladies. Aussi il n'a pas assez d'éloges à donn^an médecins et aux étudiants qui viennent dans les hôpitau oi abondent les maladies communes et où se rencontrent parfois des cas rares (1).
c Les médecins, dit Morgagni, même les plus recommaodaUo; avouent que de toutes les maladies il en est à peine trois oa qolR qui aient leur signe pathognomonique, c'est-à-dire teUesert propre qu'il les distingue de toutes les autres, tandis qoe loales les autres ne peuvent être reconnues que par la réunion àtj/it sieurs signes, parce que presque toujours elles ne dépendeilpK d'une cause simple et qui n'affecte qu une seule partie. Ils dirent donc beaucoup d'abord d'augmenter, s'il est possible, cei signes particuliers et tout à fait propres, et ensuite, s'ils lek peuvent pas, d'établir du moins, d'après la réunion de phsietf caractères, comme il a été dit, ce qu'il y a de principale ebaque maladie. Car on a remarqué fort souvent que les sjaplômes que l'on regardait comme les principaux, etpro^ comme propres, ne l'étaient réellement pas, puisqu'on a Ikwk sans eux les mêmes lésions intérieures que l'on croyait iodiqac^ par eux, ou bien les mêmes signes tirés de lésions bien dS' rentes (2). r^
Lors même que les dissections (ce qui n'est pas vrai) tf^T prendraient rien pour opérer la guérison des maladies, elles S0^ viraient au moins à faire connaître les maladies incorabk^'
de cette séreuse, mais presque toujours une modification, soit d9nskc««*i'
dans lu constitution du sang. — Beaucoup d'autres exemples analo(pies être cités ; mais ce que Morgagni recherche avant tout, ei ce qu'il croit pusf"*^ jours trouver, ce sont les causes, au moins les causes apparentes; il s'iwi»'*''^ des causes éloignées, encore moins de la nature des maladies.
(1) Dédicace du IV* livre, à Schreibcr.
(2) Dédicace du V« livre, à Meckel.
£T L*ANàTOMIE PATHOLOGIQUE. 1U69
ner les médecins d'accabler le malade de remèdes inutiles, its ou même qui peuvent hâter la mort dans les cas dcscselles enseigneraient encore à prescrire seulement des ifs qui consolent le patient et lui conservent l'espérance ; srviraient enfin à confirmer le diagnostic, ce qui est déjà Lnd honneur pour le médecin (1}.
e faudrait pas reprocher à Morgagni (2) de n*avoir pas rs établi un rapport exact entre l'histoire de la maladie et ions cadavériques, soit parce que cette histoire n*es( pab mment détaillée, soit parce qu'il explique telle lésion par luse dont elle ne dépend pas. Morgagni, aussi bien que ra, manquait de nos moyens physiques de diagnostic, par ]uent il leur était d'une part difficile de préciser pendant les lésions qu'ils devaient rencontrer après la mort ; en d lieu, en raison de ce défaut de moyens de diagnostic, ik ;)porlaient que les symptômes les plus apparents, ceux f|u lent alors pour caractéristiques (3) ; enfin VhihUArt (l< i^ lie n'a pas toujours été faite par eux, mais elle l^w «stas itée par les personnes qui les chargeaient de fsij'i> Jiiiji^m Si le résultat ne répond pas entièrement au 4iw *U' ml lions de Morgagni, la faute ne dépend pae 4^ k tkMluu^ de l'insuffisance des instruments qu'il avait 4 ta ^iistohmiim. "é ces lacunes il est ordinairement assez U/tii.«t te r^^Atm ;» lostic rétrospectif plus rigoureux que t^ii lii! "ange des espèces toutes diflereoteE d« AUtiArtif» i génériques. C'est ainsi, par exera(;k;, (fofiin e des méningites dans la première i>///^, et
Dëdkace du Ili* liTre, à Séaac.
Ce ^and homme est «06n ^taft dt ^JtfmrliM -niM» v-tl'--" >7. ( * yer, à la page 55 de sa Thêtie [S^^mmutu^^ r «w kttâm^'^mf^^ ■ ' ogique. Pari?, 1818), «Tanl dt-^ui « m mé^lKm^^itft'fik^AU u,. "
profeMion, et qui, durant ha l^rut «iirrièrp. «■«• hHiva;?- u;, rdentfl défenseurs et l'un ét\ plut cè&isi pffotfrtwi ■ tM^Tn.if.aù. Hemarquous aussi que la hryr*^, rie eeHtHmt fnfn><i.. -. . » Mfoir que les personne:» <k fnJité mMNt^ir: « pauTret ! Voyei, par eieaifle, ItUn J*.