V. LE LlVtW DE LÀ CONCEI^TBATJON
C'est un extrait formé de divers articles, sans rapport innnédial les uns avec les auties. L'auteur expose d\i])ord qu'une chose ne peut posséder plus de dix-sept forces, l^es (pialités extérieures d\m corps sonl opposées à ses qualités internes.
On trouve ici la théorie des qualités occultes, et fécrivaln explicpie
^^* iwfr. à la Chimie tlesanctens, p. a^S.
^ lbi(L, \\. aga.
^** CoUecHon des Alchim, (frea , trad., p, 109, n* 5i,
îî TRAITES DVVLCHIMIK ARABE.
comment on peut roinpi^^ter les cpialitës extérieures du plomb el tn éllniiiier les qualitels inlërieures instilïîsantes, de façon à eo faire de for. C'est là une théorie qui ^^\ist;ûl déjà chez les Grecs, mais fpii a éié suilout développée par le Pseudo-Aristote alchuiiLste, dans ies levles latins donnes connue traduits de Tarabe,
• Les éléments, ajoute encore Djâber, sont les mêmes dans tes divers coips, mais la proportion en est diflerente »; théorie qui fait comprendre en eifet la possil)ilité de la transmutation et indique la niarche à suivre pour y parvenir.
\pres ce premiej chapilre vierrl un discours sur le corps, lame et raccidenl, rempli di* suhtilllés purement logirpies; puis un nouveau discours sur les éléments de Texistence, où reparaissenl les dix-sept forces; un autre discours sur les transfonnations, relatif à la nutrilion <*t à la digestion des alnnt'uts; un auti-e discours sur Tulérus, et le traité se termine par un article (expérimental sur la préparation de la rouille de cuivre* Cet ai tldi* est une interpolation faite paj- un copiste beaucoup plus moderne.