‹ Histoire des sources du droit canoniqueChapitre 113 sur 323 · Wassersciileben, p · texte numérisé non relu

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126 LIVHE SEPTIÈME.

pénitentiel en cinquante et un chapitres * , sous le nom d'Egbert, un autre pénitentiel en quatre livres empruntés en partie à des sources franques % et un confessionnel ^. Le pénitentiel du roi Edgar, qui appartient au siècle suivant (v. 965), procède de ces traités pénitentiaux faussement attribués à Egbert \

On trouve aussi quelques pénitentiels en Italie; mais dans Topinion de Wasserschleben , qui a été énergiquement combattue par Schmitz, comme on Ta dit plus haut, ils seraient du x** siècle seulement ; il n'y aurait jamais eu de pénitentiel romain dans le sens propre du mot , et avec Tautorité qui s'y attacherait. UOrdo romanus pœniientiœ, c'est-à-dire le rituel ou recueil des règles à suivre pour l'administration régulière du sacrement de Pénitence a été, au contraire, très répandu. Il ne comportait d'abord que des interrogations sur la foi du pénitent; on y aurait ajouté un questionnaire plus ou moins étendu sur les fautes qu'il avait pu commettre. Ces additions, œuvre purement privée, ne faisaient pas encore de YOrdo un pénitentiel. La dénomination de Pœnilentiale romanum, que nous avons rencontrée dans Reginon^ s'appliquerait dans ce texte et ailleurs, selon Wasserschleben, au pénitentiel de Théodore. Mais le passage de Reginon. cité plus haut résiste à cette interprétation conjecturale, puisqu'il mentionne le pénitentiel romain et celui de Théodore.

L'Espagne ne nous offre qu'un seul pénitentiel, et l'influence franque y est très apparente".

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