‹ Histoire des sources du droit canoniqueChapitre 135 sur 323 · Centralblatt fiir Rechtswissenschafl, 1887, p · texte numérisé non relu

Centralblatt fiir Rechtswissenschafl, 1887, p

2. D. Bouquet, VU, 277. — Maassen croit cette Narratio plus récente

{Anzeùjer (1er Wiener Akad. tL Wiasensch.y 1882, n« 2i, p. 75-7<i ) 3, Ilinscliius, p. CLXXXiii nt ^.

en 845, et antérieures au 1" novembre 852, date à laquelle elles sont mises à contribution par Hincmar, dans les actes d'un synode du diocèse de Reims \

§ 4 . — De Vauteur des fausses décrétales.

Dans la préface de la première partie, Tauteur se donne le nom à'Isidorus : Isidorus Mercator servus Christi lectori conserva suo et parens (al. parenti) in Domino fidei salutem.

A répoque de la rédaction du recueil, il n'existait en France aucun évêque de ce nom. L'auteur paraît avoir voulu présenter son livre comme l'œuvre de saint Isidore, à qui l'on attribuait déjà YHispana, presque intégralement reproduite dans la collection nouvelle. Quelques manuscrits donnent Pecca^or ou encore Mercatus au lieu de Mercator; mais cette dernière forme se trouve dans les meilleurs manuscrits , et elle semble être la véritable leçon. On n'a pu donner une explication satisfaisante de ce mot; voici la moins invraisemblable. Une très ancienne version de canons, de conciles grecs et des lettres de Cyrille à Nestorius, qui a été connue en Espagne et en Gaule, porte le nom de Marins Mercator^. En tête de la préface on lit la salutation suivante : Marins Mercator servus Christi lectori conservo suo et parens in Domino fidei salutem. L'auteur des fausses décrétales a reproduit cette salutation de forme insolite, mais il a substitué

1 . Schroerss, /^i/i/i/war, cité note 11 . 1 Zeitschrift fur Kirchenrecht y von

2. Maassen, 1, p. 131 et s. — I Dove und Friedberg, II, 148 et s.

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