TO
ADDITIONS ET CORRECTIONS
-wJ! Jj>î JLiù « On assurait qu’il était un des chefs
« des dâheris, et qu’il était l’ennemi déclaré des Sunnites. » Ailleurs (fol. 168 v°) • Ll Lj X
m *. jut .. , ....... . .. . 'Vrr r** P.
&■: — « Il penchait intérieurement pour les opinions des dâheris; mais il
« n’osait pas se déclarer ouvertement. » Plus loin (fol. 277 r°) Xc. ^J| Lib
5j\3j çj^. « Nous avons appris que, dans
« la ville de Damas, il existait une classe d’hommes qui professaient les principes d’Ebn-Hazam , et « de Daoud, le dâheri , qui s’en référaient à lui et proclamaient ses décisions. » Dans le commentaire sur l’ouvrage intitulé MawakiJ (édition de Constantinople, pag. 1 1) Aj^aLk L^LCsJ « Ses principes « sont ceux des dâheris. » Dans le Manhel-sâfi d’Abou’lmahâsen (tom. I, man. 747, fol. 62 r°) : jj)LJa)l « Il professait les opinions des dâheris. » Ailleurs (fol. 101 r°) :
j p.o. ^j} î Xby]s (jÆ’j.aliij! , ^1 « 11 lui inspira du penchant pour
« la secte dâheri (extérieure), et l’engagea à suivre les principes d’Ebn-Hazam et autres novateurs. » Plus bas ( Ibid, y °) b^alib àj XJ « Attendu qu’il était dâheri. » Et ( Ibid ) A-jj.» LkJ I ^4
^a!j4! ^1 « Ces dâheris se permettent de diffamer les il-
« lustres imams, premiers auteurs des sectes musulmanes. » Plus loin (fol. 107 v") ïLâxp wO-Xs-M io^aLküî «Ces misérables dâheris, qui voyent les
« traditions, sans en comprendre le sens. « Et enfin (tom. V, fol. 66 v°) w-a
LL3 ! « Il suivait les principes d’Ebn-Hazam, le dâheri. » Dans les Annales d’Abou’lféda (tom. IV,
p. 174) (^XJL)^CJU b^aLkJI v ^a3^Jj.al kx) «Il professait ouvertement
« les dogmes des dâheris , et avait renoncé à ceux de Malek. » O11 lit dans l’ouvrage historique d’Ebn-
Khallikan (man. 780, fol. 106 r°) . . .^J^jaLkJb v ^jxi\ . . . . ^ J)jta ^L^JL,
ïjjJïÜàJLj ^jyàjxj Xxôj w^-L-o « Abou-Souleïman-Daoud-ben-Ali. . .
« surnommé Dâheri..., fut le premier auteur d’une secte particulière. Il eut pour adhérents un grand « nombre d’hommes, qui portent le nom de Dâheris. » Abou’lmahâsen , racontant les événements qui signalèrent l’année 270 de l’hégire, s’exprime en ces termes (manuscr. 671, folio 14 v°) :
! j— j 3 ^ L lo— ) I 1 i - — Lo t y ! *- ^ ^ ^ I ^ . 2,^
A.*ejiJ ! ^Liâ! \ ^ ^Lkj! « Cette année,
« mourut Daoud-ben-Ali-ben-Khalf-Abou-Souleïman-Dâheri, connu sous le nom de Dauud-Dâheri, « auteur de la secte dâheri. C’est lui qui le premier interdit de faire usage du raisonnement, dans les défi cisions juridiques, et voulut que l’on s’attachât strictement à la lettre des textes. » Ailleurs (f. 5g r°),
on lit : JLr® LkM :>jta >, *£,'-X? àüJL!) « Il suivit les principes de Daoud, le dâheri.» Plus loin
(fol. 83 v°), le même auteur, parlant des faits de l’année 334, ajoute :
J. ç-j-j j J^al kJ! ^y j£> Xkl v C^aLkJ! àJùül y\ ^y
Uü!
« Cette année, mourut Abd-alIah-ben-Mohammed-ben-Mohammed-ben-Moglis-
« Abou’lhasan, 1 e fakih dâheri , qui avait étudié la jurisprudence sous Abou- Bekr-ben-Daoud- « Dâheri, et devint un des coryphées de la secte de Dâher. «Ailleurs (fol. 1 53 r°), l’historien raconte que l’année vit mourir le kadi Abd-allah-ben-Ali. . . Wardiri, de la ville de Basrali, qui fut le scheïkh (chef) de la secte dâheri ys, LUI JjsÎ. Et enfin, il atteste (fol. 219 v°) que le scheïkh Aliben— Ahmed-ben-Saïd , surnommé Ebn-Hazam, dont il a été parlé plus haut, mourut l’an 4f>7 de l’hégire (1064 de J.-C.).
ADDITIONS ET CORRECTIONS
ADDITIONS A LA NOTICE SLR EBN-KHALLIKAN.
L’auteur naquit dans le Medreseh (collège) de Melik-Moaddam-Moudaffer-eddin (m. 730, f. 116 r°). Il se trouvait dans sa ville natale l’an 62 3, et habitait le même collège (fol. 40 v°). Il visita, dans la ville de Ras-Aïn, le tombeau de l’émir Àbou’labbas-Ahmed, surnommé Ebn-almeschtoub (f. 33 v°). Il vit, à Balbek, le monastère des Sofis (fol. 49 v°). 11 se trouvait à Alep, l’an 63a, lorsqu’ arriva la nouvelle de la mort de Melik-Dâher-Daoud, fils de Saladin, et possesseur de la forteresse de Birali (fol. xo6 v°). Il paraît qu’il avait fait un premier voyage au Caire, car il s’y trouvait l’an 637 ^f. 35 r°, 1 1 4 r°). Il avait visité, près de cette capitale, le tombeau d’Ahmed-ben-Touloun (f. 32 r0)- L’an 65o, il tomba malade (f. 114 v°). Il rend compte d’une conversation qu’il eut, au Caire, avec le scheïkh Mohammed-ebn-alkhaïmi (fol. n5 r° et v°).