‹ Histoire des théâtres de sociétéChapitre 14 sur 28 · RINA S · texte numérisé non relu

RINA S

... et vous. Mademoiselle, il faut vous calmer: chanteznous quelque ch'>se. <• cela vous remettra ».

Couplet de Blani he (Maxime).

A la suite, couplet final de Poitrinas.

1 couplet débutait par les deux vers suivants :

On n'a pas toujours un si beau parterre. On n'a pas toujours maman et papa.

ill. de M. l'abbé Misset.)

Offenbach avait raison de s'e'tonner des divertissements mondains et frivoles de ces hommes de Mars, et on ne peut s'empêcher de penser que régler les couplets de Poitrinas était une occupation étrangère aux soucis normaux d'un général. Victor Hugo dans ses heures de gauloiserie joviale disait :

« La langue française a des expressions si im-

propres qu'elles en sont malpropres. Quand on dit d'un général « essuyer des revers . il semble que le mot s'appliquerait mieux à une bonne d'entant. » Frossard a été père nourricier et général malheureux. Moins d'un an après le carnaval pendant

Représentation théâtrale donnée chez S. A. I. la princesse Mathilde en présence de S. M. l'Impératrice et du Prince Impérial, à l'occasion de l'anniversaire] deMa naissance du Prince. (D'après une estampe ju

temps.t

lequel il prodiguait ses soins à son alumne, Forbach le balayait, et il était emmené prisonnier en Allemagne.

C'est la morale de l'Histoire!

Aux Tuileries, le soir, quand l'Empereur était remonté chez lui, on jouait à saute mouton, peutêtre au jeu de bougies, au jeu de coq, aux quatre

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mouchoirs, au jeu de la cuvette, et sûrement, les lundis cie l'Impératrice, aux charades. Elles furent également très vives dans leurs paroles comme dans leurs déguisements souvent merveilleux. L'une d'elles — pour ne citer qu'un exemple — dont le mot était : Mirliton, donna lieu à une scène fort audacieuse lorsqu'il s'agit d'interpréter la svllabe : li (lit}.

Cette même charade fut répétée à Champrosav, mais avec une variante plus modérée, devant le prince Napoléon; et le maréchal Pélissier, luimême, qui était à la veille de son mariage, y occupa un emploi.

A Biarritz, pas de théâtre. — Les dames passaient le temps à chatouiller les passants, avec de fines baguettes de coudrier.

Le Théâtre Privé avait d'autres assises que la Cour.

La Princesse Mathilde donna chez elle, rue de Courcelles, en 1 865, sur une scène improvisée, une représentation sensationnelle, dont voici le programme :

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