VARIÉTÉS DE L’ESPÈCE HUMAINE
res, nous y verrons autant de variétés que dans les races blanches, et nous y trouverons toutes les nuances du brun au noir, comme nous avons trouvé, dans les races blanches, toutes les nuances du brun au blanc h »
A propos de la race rouge ou américaine, il fait une remarque qui a été confirmée depuis, savoir, que, dans cette race, la diversité des sous-races n’est pas, à beaucoup près, aussi prononcée que dans la race noire. « Autant on trouve, dit-il, de variété dans les peuples de l’Afrique, autant il y a d’uniformité dans la couleur et dans la forme des habitants naturels de l’Amérique 1 2. » Il dit encore : «Il n’y a, pour ainsi dire, dans tout le nouveau continent, qu’une seule et même race d’hommes, qui tous sont plus ou moins basanés ; et, à l’exception du nord de l’Amérique, où il se trouve des hommes semblables aux Lapons...., tout le reste de cette vaste partie du monde ne contient que des hommes parmi lesquels il n’y a presque aucune diversité 3... »
Blumenbach a fait une race particulière de ce peuple malais, qui s’est répandu sur toutes les côtes de l’archipel indien. Cette race, ou, pour