‹ Histoire des travaux et des idées de BuffonChapitre 138 sur 236 · Tome 1, page 2G(j · texte numérisé non relu

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soit dans mes écrits. M. de Voltaire est un homme qui, par la supériorité de ses talents, mérite les plus grands égards. On m’apporta cette Lettre italienne dans le temps même que je corrigeais la feuille de mon livre où il en est question..., et ce ne fut qu’après l’impression de mon volume sur la Théorie de la terre, qu’on m’assura que la Lettre était de M. de Voltaire ; j’eus regret alors à mes expressions. Voilà la vérité ; je la déclare autant pour M. de Voltaire que pour moi-même, et pour la postérité, à laquelle je ne voudrais pas laisser douter de la haute estime que j’ai toujours eue pour un homme aussi rare et qui fait tant d’honneur à son siècle h»

II. — Deuxieme fait. Que les couches de la terre sont partout

horizontales.

Il faut dire, sur ce second fait, ce que j’ai dit sur le premier. A l’époque où Buffon écrivait sa Théorie de la terre, on avait le fait, mais on n’avait pas la limite du fait.

« Les montagnes les plus élevées, dit Buffon, sont composées de couches parallèles tout de même que les plaines les plus basses1 2... » Buffon

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