EPOQUES
non, et que cette cause est en effet le feu, la chaleur intérieure de la terre, ce feu, cette chaleur, queBuffon a su voir comme un fait réel, général1 , et dont il a tiré, le premier, toute une théorie nouvelle du globe.
a L’action volcanique, dans le sens propre de ce mot, ne saurait être, dit M. Élie de Beaumont, la cause première des grands phénomènes qui nous occupent ; mais les éruptions volcaniques parais* sent avoir elles-mêmes des rapports avec la haute température que présentent encore aujourd’hui les parties intérieures du globe, et les analogies qui, au premier aperçu, nous feraient chercher dans l’action volcanique proprement dite la cause des révolutions de la surface du globe* doivent nous conduire finalement à chercher cette même cause dans le phénomène beaucoup plus large de la haute température intérieure de la terre 2. »