Le général comte de la Varenne
vous lui aviez dit de se concerter avec moi. Comme il ne m'est utile à rien, au contraire, je le relève ce matin, et le détachement de Hohenlobë rentrera à son corps vers deux heures de l'après-midi. Vous ferez un plaisir extrême à Vioménil de lui faire repasser la rivière. Il ne ferait que m embarrasser, si nous étions attaqués, ainsi que les hussards autrichiens, n'ayant pas d'emplacement pour me servir de cavalerie.
Le major 1 sort de chez moi et trouve, comme tout le monde, qu'il est impossible de se battre dans la position que nous occupons, et qu'on ne peut que l'éclairer par de fortes patrouilles.
Je viens d'apprendre que le Leck est guéable en quelques endroits, surtout en remontant. Ainsi Vioménil y aura l'œil; mais si Ton marchait de ce côté-là, je le ferais prévenir, parce que j'en serais instruit par mes patrouilles.
Nous n'avons encore communiqué avec aucun Autrichien du côté de Schongau. Le petit L s, volontaire dans la Légion, troisième frère de celui qui est aux équipages, a arrêté le bourgmestre de Scholtshausen, en passant, et il lui a volé vingt louis,