‹ Histoire des trois premiers siècles de l'église chrétienne (volume 3)Chapitre 121 sur 184 · LA KABBALE · texte numérisé non relu

LA KABBALE

nues ; elles soi3^ en tout >pcint semblables à lees Hotiens dnatisles qui étaient ^rtout répandues, vaste réservoir enrichi par les rdigtons et les phik>sopbies de TOneat, où Tenaient puiser akxrs tous ceux qui laissaient fÊDér dominer en eux les besoins spéculatifs sur les beaoiBS religieux. L*une des sectes juives que oous décxksùm plus tard révèle en Palestine même ce duaUsne^ qm sembla un moment deToâr conquérir le monde entier. Si nous cherchons à distinguer dajEES k Jiabbale la forme variable du fond des idées* qui a son £Mhet de haute antiquité, nous j recanualtiHns un sj9tème d'émanation mis d*accord tant bien que mal par des interprétions forcées avec la leltre «de rÀBcien Testament. IKeu est la substance absolue^ ûvisMdet masDlestée par ses attributs ; aMun ne répniœ et de leur ensemble résnbe le T^rbe, prototype de rhomne. Toutes dioses sortent de Dieu par voie d'émanatioB «t rentrent en luL J!f otre monde est la repréflentatàm du monde des attributs divins, etlliomme en^strimageli plus élevée. H a existé avant sa naissance terrestre <^fl est destiné à passer par ies purifications de la mëHempsf- •cose. « La mort est un baiser de Dien« » <Ie baiser eA Tonion deTàme avec la substance dont elle lire sonmî^ gine * . AHisi le monde n'a aucsme existence JséeUe, il n'est qu'une forme changeante de la pensée divine. L'union avec îàbsolu, par la perte de rindividnàlit&i est le dernier terme de la perfection. Qui ne reconnaH;, étm de telles théories» la trace de cette religion iadiennet

* Franck, la Kabbale, p. Î51.

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