‹ Histoire des trois premiers siècles de l'église chrétienne (volume 3)Chapitre 75 sur 184 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Hais en même temps il ne sait où la trouyer ; réparation de ridée religieuse et les progrès de Tidée philosophique ont évoqué un nouvel idéal devant ses yeux ; mais cet idéal est lointain et vague. Il n*a d'ailleurs aucun moyen de le réaliser; il en sait assez pour se détacher de ses anciennes religions , pas assez pour avoir une foi qui le satisfasse. Aussi n'est-il pas étonnant qu'après la grande période philosophique de la Grèce commence une période d'incrédulité , d'affaissement moral , inaugurant cette longue et universelle décadence qui était peut-être aussi nécessaire à l'œuvre de préparation que la période du développement religieux et philosophique.

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