LE SEMBLABLE PERÇU PAR LE SEMBLABLE
ment dii^in en nous dépend de nos déterminations morales. Ce rôle de la liberté se retrouve à tous les degrés de la foi. Celle-ci commence par être une aspiration vers la lumière, un désir de la vérité supérieure. Ce désir suppose un premier acte de yolouté. « le commencement de la sagesse est de vouloir s'attacher à ce qui est utile. Une ferme décision est donc d*un grand poids dans Tacquisition de la vérité * . C'est dans ce sens que la foi volontaire est la base de notre salut ^. » Le vouloir passe avant tout, car les facultés rationnelles ne font que servir la volonté. Tu peux ce que tu veux. La foi et Tobéissance dépendent de nous'. Dqmandez et vous recevrez. Au fond, Tacte de foi est un acte d'obéissance, et il se manifeste tout d'abord par le sérieux de la recherche. Il faut réchauffer an fond de son âme la vivante étincelle ■ qu'on a reçue *^ et se garder d'une vainc curiosité qui ferait que Fesprit se promènerait dans la vérité comme <m se promène dans une ville pour en admirer les édifices ^. Personne ne demande avant tout au soleil une lomière éclatante, on veut de lui premièrement k chaleur et :a vie. Ain^i en doit-il être pour nous du soleil de l'àme. Clément as^signe une cause morale à tous les eenres d' incrédulité : r \o\iï ne vr>ulez« dit-il
• Tz r-.TTîJîrv -71 Xi: -ziibi-zb^: Es ^A^^- -■^... VII. ' . av § 1«.
* fi=^^ •û»v -nff^u'v Ti sbr-sis^Tî^jjrra. .'; ,. 1. c. i- § C.)