RAILLERIES CONTRE LES PRINCIPAUX DOGMES
lipubUquej qnel royaame Fa connu? Il n'a pas môme
tnmyé un refuge dans la superstition romaine. » Un
Oiea solitaire et délaissé ne peut être un Dieu véritable,
il est eondamné par cela seul. Le païen n'a pas assez
de moqueries pour l'idée d'une providence à laquelle
rien n'échappe. C'est pour lui une divinité importune,
eorieuse jusqu'à l'effronterie, et il demande comment,
sorveillant l'ensemble, elle pourra suivre les détails,
00 comment, partagée entre tous les détails, elle s'oc-
copera de l'univers.
Maudite par le monde, la religion chrétienne le maudit en retour et annonce sa fin prochaine dans les flammes cTon terrible incendie, tandis qu'elle promet la résurrection à ses sectateurs. «Double folie, s'écrie Caecilius, fdële à son scepticisme matérialiste qui ne sort pas des rialités Tisibles, ils annoncent une fin au ciel et aui astres que nous quittons comme nous les avons laissés, et ils promettent l'éternité à leurs morts, à ceux qui ont disparu, à des êtres qui naissent pour périra » Cest rimmortalité personnelle qoi choque le païen, n ne mentionne que pour Técarter l'argument moral tiré de la justice divine, qui ne saurait traiter définitivement le coopable comme llnnocent, et il conclut contre la résnrrectÎDn oo. pour mieux dire, contre rim- Bortalité de Fâme par cette parole digne d'un épicurien : « Tant de générations se sont soecédé, tant de se sont écoulés; qui est jamais re%eDO du