‹ Histoire des trois premiers siècles de l'église chrétienne (volume 5)Chapitre 141 sur 236 · LA BÉNÉDICTION NUPTIALE · texte numérisé non relu

LA BÉNÉDICTION NUPTIALE

scellée par le repas eacharistique pris en comman. A cette condition, leur mariage était reconnu de Dieu \

* « Unde sufficiamus ad enarrandam felicitatero ejos matrimonii, qaod eedena conciliât et conârmat oblatio^ et obsignatam benedictis angeli rentintiant, pater rate habet ! » (TertuU.^ Ad uxor.t U, 9.] a Pênes nos oocnltœ quoque conjanctiones, id est non prios apud Ecclesiam professas^ juzta moechiam judicari periclitantur. » [Id., De pudic, 4.)

CHAPITBE VI

GÉLÉBBATION D'uN GCLTB GHBÉTIBN AU TROISIÈME 8IÈGLB DA2«8

l'églisb d'alexandub ^

Après a^oir cherché par Tétude attentive des textes à déterminer le caractère de chacun des actes principaux du culte chrétien, ses développements et ses transformations successives, il importe de 8*élev^ du

^ Nous avons deux sources principales pour 6ette description du culte 4nL troisième siècle :

1) Le chapitre LVII du II* livre desCotutUutioru apostoliques.

é^ La Hturgie 4ite de saint Marc, surtout dans TMition éthiopienne •ytobliée et traduite en latin par Ludolf. U est facile -à» prouver que ces ésmsi docoments pour le fond remontent à une époque qui a précédé lâ paix de T'figlise. Nous appliquons wbl firaginent du deuxième Une des Constitutions apostoliquss 4oHt nous fidsoBS usage ee que nou avons dit déjà du recueil tout entier, dont l'eristenoe avant Nieée est démontrée, au moins pour Ms traits essentiels. La description q^ nous est donnée de la maison de prière ne peut s'appliquer aux iNMifiques du quatrième siècle. La disposition générale du Culte oonivient parfidtement à Pépoque antérieure, bien que les surcharges soient nomljreuses. La partie du livre YIII des Oomtitutions traitant >le<pièÉie H^et (c. ft à 16), quoique postérieure dans son ensemble^ eontientdes alla. sUnm évidentes 4 un temps de persécution (&icèp T(av dtaix^vtiey V^« Cmut. Mpost.,yu\, 10.) La liturgie de Marc, -surtout sons sa iMrme éthiopienne, porte les traces de la plus haute antiquité. La première édition grecque est d'une date un peu postérieure. Mous trowvons dans la liturgie de Marc des alluidons incontestables à l'époque de la porséemion : T^ h

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