CORRUPTION CKMBSSAKTE DU THEATRE
^e 9iimflbia6: Apolte^ qui nom a doBnè one analyse trèfl-9édawiQtie d'une {MintomiMe da j«geiMeiit de Mrîs noM «toritra. dtos ses Métanmrfkotu jusqu'où poavail idler la 4épraYaii6& du pAï pabKd et la toiéniBoe dea autorités ciyilefl. Daus uii taoïps où la tie pubUque n'exialait plus au forum, len apectaoles per^ mettaient seuls les grands rassemblements d'bommes. Le plus sûr moyeu d*aoquérit k faveur de sa Tille natale était de multiplier les représentations tbéà- -traiesi et on eliercbait à flatter le goût populaire dans ses plus tUs instincts |K>ur ne pas dépenser d'immenses sommes d'argent en pure perte* Les pantomimes les plus voluptueuses ne suffisaient pas longtemps; il fallait du sang pour ranimer la flbre de cette. :géiiération blasée qui avait assisté à des revirements de fbrtune iuouïs^ au travers des plus terribles traigédies politiques* Le stade^ qui rappdUiit par les luttes d'atUètes les jeux olympiques si favorables au •développement de la beauté virile, dont les Grées -étaient si fiers, avait médiocrement réussi à Borne. L'aftcienne austérité républicaine éprouvait une certaine répugmanee pour ces pugilats d'bonunes nus; plus tard on trouva ee plaisir fade comparé aux com- Juita plut pélriUeux demt on était avide. >Néron, qui se plaisait à imiter la* Gtèoe, bo réussit qu'à provoquer un eugiaueaeat de oemmande pour les représentations nduskales^ Quand un m'eut pkia à <»«indre le dernier supplice pMr avoir oublié d'applaudivrartista impérial, ou ne montra guère plua d'empressement pour ce genre «de plaisir. U n'était pas possible d'en relever souvent