NULLE DEROGATION ESSENTIELLE AU TYPE PRIMITIF
^ point livré à Tarbitraire, son cadre est tracé ferme- * ment quoique à grands traits, mais il est étranger aux formulaires strictement arrêtés, aux liturgies invariables. La prière y consenre sa spontanéité, les soupirs de r&me chrétienne ne sont pas notés d'ayance. Ce n*est que bien plus tard que la libre parole chrétienne fut enchaînée. Il est certain que les progrès du culte liturgique proprement dit ont concordé avec ceux de la hiérarchie.
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Dans la vraie ooneeplion du cplte chrétien telle que nous rayons exposée, la piété domestique à nne'imf pertanoe majeure; car elle est la condition, labaae dmoulte pnblic qui ne serait rien sans ellet puiaqu^il est destiné n«m pas à la reitoplacer mais à lui donner une exprès*sion plus large. Semblable au fleuve qui réunit dsns son cours puissant tous ses aflloents, le culte publié fond dans une même adoration les piétés individueUei* Toute solennité chrétienne qui est considérée comme une exception est un leurre et son résultat infaillible est d*imprimer le même cai^actère fictif à la vie reli«4 gieuse elle-même. Il s'ensuit que, pour apprécier à sa juste valeur le culte de TEglise au deuxième et au trcHsième siècle, il nous faut pénétrer dans la maison chrétienne et chercher de quelle manière en y pnn tiquait l'adoration.
n est certain d^abord que le culte privé ne sUsolait pas pins de l*existenoe ordinaire que lé culte public ne