CONCLUSION
de l'idée religieuse et les progrès de l'idée philosopliique ont évoqué un nouvel idéal devant ses yeux; mais cet idéal est lointain et vague. Il n'a d'ailleurs aucun moyen de le réaliser; il eu sait assez pour se dctaciier de ses anciennes religions, pas assez pour avoir une foi qui le satisfasse. Aussi n'est-il pas étonnant qu'après la grande période philosophique de la Grèce commence une période d'incrédulité, d'affaissement moral, inaugurant cette longue et universelle décadence qui était peut-être aussi nécessaire à l'œuvre de préparation que la période du développement religieux et philosophique.