CaWin affoiblit ses propres expressions
Il est pourtant vrai qu'il ne le dit pas, il est vrai qu'encore i qu'il dise que nous sommes participants de la propre subs- i tance du corps et du sang de Jésus-Christ, il veut que cette j substance ne nous soit unie que par la foi; et qu'au fond, malgré ces grands mots de propre substance , il n'a dessein de reconnoître dans l'Eucharistie qu'une présence de vertu.
Il est vrai aussi qu'après avoir dit que nous sommes partipants de la propre substance de Jésus-Christ, il refuse de dire, qu'il soit réellement et substantiellement présent (II. Defen. Opusc. p. 775.) ; comme si la participation n'était pas de même nature que la présence, et qu'on pût jamais recevoir la propre substance d'une chose, quand elle n'est présente que par sa vertu.