XXI. Suite de cette matière
XXII. Que les erreurs que le ministre attribue aux Pères ne sont pas des conséquences qu'il tire de leur doctrine , mais leurs propres propositions selon lui-même. 3()9
XX.ÏII. Que les enveloppements et développements que le ministre
attribueaux Pères, ne se trouvent point dans leurs écrits. I6i(l.
XXIV. Que la foi de la Trinité a été informe, selon le ministre, durant plus de trois siècles entiers, et que ses propres excuses achèvent de l'abîmer. 37 i)
XXV. Que la Trinité est informe en elle-même , selon le ministre ,
et ne s'est formée qu'avec le temps. 37 ''i
>kXVï. Que le ministre rend les' pexi^ounes divines véritablement iiié-
tah's. lùid.
iiiJk TABLE.
XXVII. giM leur inégalité est nue inégalité en perfectioa et tn opération. 373
XXVIII. Qae lenioittre ren^eraesa propre coofessiou de foi. 374
XXIX. Qae, mIob lui , rinégalité de trois persoauef divines ne peut étra réfutée par rEcrituie. 37»
XXX. Que, sekm les anciens docteurs, la primauté d'origine n'emporte point d*inégaliié outre les personnes divines . I6id.
XXXI. En qaH sens le Fils de Dieu est la sagesse et la raison de son Père, et que ce mus exclut Tiuégalité. 377
XXXII. Il est ansffi parfait d*étre le terme, que d*é(re le principe des émanations divines. 37S
XXXIII. L'inégalité de nos idées ne conclut |mis Pinégalité dans kfur oli^t. 379
XXXIV. Si l'on a pu dire que le Fils étoit engendré par le conseil et
la vokmléde son Pèi«, sans détruire l'égalité de l'un et de l'antre. 380
XXXV. Si Pon a pu dire que le Fils de Dieu est le conseiller et le ministre de son Père, sans le faire inférieur et inégal. 381
XXXVI. Ce que signifie le nom de ministre attribué au Fils de Dieu. 382
XXXVII. Que les Pères qui se sont servis du mot de ministre ont bien su en bannir l'imperfection qui raccompagne naturellement. 383
XXXVIII. Pourquoi on ne se sert plus de ce terme, et quel en a été l'usage contre ceux qui nioient que le Fils de Dieu fût une personne, ièid.
XXXIX. Ckwiment Dieu commande à son Fils. 384 XL. Eu quel sens on a pu dire que le Fils de Dieu étoit une portion
de la substance de son Père ; et si ce terme induisoit l'inégalité : comment et en quel sens le Père est le tout. 38'»
XLI. Puissance de l'unité, et que les Personnes divines dévoient toutes se rapporter à un seul {H'incipc. Sublime théologie de saint AUianase. 385
XLII. Pourquoi le Père est appelé Dieu avec une attribution particulii're et d'où vient qu'ordinairement la prière et l'adoration s^adrcssc au Père. 387
\LI1I. Pourquoi dans les choses divines on se sert de similitudes tirées des dusses humaines. 388
XLIV. Comment il faut prendre les comparaisons tirées des choses crées: deux excellentes comparaisons des ftaints Pères sur lagénéraliuii (lu Fils de Dieu. Jèid.
XLV. QuVn se servant des comparaisons tirées des choses cor]K>relles, les Pères ont toujours présupix>sé que Dieu étoit un pur esprit. 390
XLVI. Que les Pères ont su épurer toutes les expressions tirées des
choses humaines, et établir Tégalité du Père et du Fils. IWH
\j\\ 11. Que le ministre prétend trouver l'inégalité du Pèreet du Fils dans ces paroles du symbole de Nicée : Dieu de Dieu, lumière de lumière. 39 *i
XLVIll. Combien le ministre abuse de TertulIieUf et combien sonrai-
•sonticmcut est tiré par les cheveux. 393
XLIX. Le ministre veut trouver dans le concile de Micée tout le contraire de ce que les Pères, qui y ont assisté, y ont compris : pas- Nages de saint Athanavc, de saint Hilairc, d'Kusèbe de Ccsarcc. 39:>
TAULii:. 625
Page».
L. Que U coinparaisuii du soleil et du rayun vient originairement de
saint Paul, qui a expressément établi Tégalité. 397
Ll. Anathématisme du concile de Nicée, où le ministre prétend trouver
deux nativités dans le Verbe. 39H
LU. Comment saint Athanase et saint Hilaire ont entendu Tanatlié-
matisme du concile de Nicée, dont le ministre abuse. 399
LUI. Pourquoi on s^attache ici à réfuter des absurdités qui ne mérite-
roient que du mépris. 400
LIV. Que le ministre fait dire au concile de Nicée que le Fils de Dieu
est muable, et que le concile dit formellement tout le contraire. Ibid.
LY. Que saint Athanase dit aussi très-formellement que le Fils de
Dieu est immuable comme son Père. 401
LVL Suite du raisonnement de saint Athanase, et combien il est ruineux aux prétentions du ministre. 40>'.
LYIL Que le Fils de Dieu comme Dieu est incapable d'être exalté, selon saint Athanase, tout au contraire du ministre, qui le fait croître en perfection. 403
LYIIL Saint Alexandre d'Alexandrie, autre Père du concile de Nicée, raisonne sur les mêmes fondements que saint Athanase. 404
\A\. Que le concile de Nicée a suivi saint Jean, et n*a reconnu en Jésus-Christ que deux naissances suivant ses deux natures. 406
LX. Prophétie de Michée, qui s'accorde avec saint Jean : que le Fils
de Dieu seroit imparfait, s'il naissoit deux fois comme Dieu. 406
LXl. Que la doctrine des deux naissances est formellement rejetée par
saint Alexandre d'Alexandrie. Ibid.
LXll. Que le ministre rejette sa propre confession de foi, en accusant
d'erreur le concile de Nicée. 407
LXIll. Que le ministre s'emporte sans aucunes borner. Ibnl.
Là\ïS. Qu'en l'état où le ministre représente la théologie des Pères, .
la foi de l'Eglise ne pouvoit subsister. 408
LiXV. Qu'il y a de la mauvaise foi à nous obliger à la discussion de
ces passages. 410
I^XVJ. Vraie méthode de la dispute, où l'on ne doit jamais s'obliger à prouver les vérités dont on est d'accord. 4 1 1
IjXVIL Que cette méthode de supposer daus les disputes les choses
dont on convient , est celle de l'apôîre. 4 1 2
LXVIIi. Passage de saint Hippolyte, évéque et martyr, objecté par le ministre, mais qui sert de dénouement à tous les autres qu'il produit. 4 1 3
LXIX. Passage d'Athénagore embrouillé et falsifié par le ministre. 4 1 à
LXX. Suite du passage d'Athénagore qui en fait tout le dénouement,
et que le ministre supprime. 4 1 8
I^XXl. Dessein d'Athénagore dans ce passage, qui fait un nouveau
dénouement de la doctrine des Pères. 420
LXX II. Comment le Fils de Dieu est créé selon quelques Pères:
au Ire dénouement de leur doctrine. 4 'l 1
LXXin. Témérité du ministre, qui accuse les anciens Pères de sortir de la simplicité de fEcriture : quel a été le platonisme de ces saints docteurs. \'}-'?.
LXXIV. Mauvaise foi tîn ministre, qui attribue j-a double nativité à
«W witmmi 4*<Ni il uV pu tirer aMeu» pascagre: saint Justin, saint .Iréoée,saiiitHlppolyte. 423
LXXY. UmcawhtinâiaEÙàKinwrUivjet^MâtkiCrpiîea. 424
U3pn, IfaiiTaifle foi dn ministre sar k Mget des anfa!«cs Pères. lUl
LXXVn. Ii||nstne àa ministfeè Qoi ^^^ qo'eii I» ineBUe dans les ptemierp sièdes la félntation exfHftsse d*ene chimère qni a*^ fat jamais. 42à
UQLYlil. Antre fanz raisonnement dn ministre snr TertnIUen et saint Cyprien. 42(
LXXIX. Avec ^adle mauvaise foi le ministre a rangé parmi les errants saint Clément d'Aleimidrie : passage de œ saint prêtre. IHd.
LXXX. Manvaise foi dn niini8tre.sur Wsnjet de Bidiw, protestant anglais» (|nVm4tt avoit olijedé dans le premier ATertissement. 429
LX3CXI. Prodigiense difTérenee entre la doctrine de BqIIos et celle de M. Jnrien, qui vent lui être semblable. 430
LXXXII. Qne le caractère de comparaison qui se trouve dans les passages dont le ministre abusoit, ne lui permettoit pas de les prendre an pied de la lettre. *^ 431
LXXXIll. Que visibleflMntles comparaisons tirées des opérations de notre âsM n'éioient encore qn'nn bégmemeat en les coni|Mirant à la naissance dn Yerile. Ihil
LXXXIY. Que toute la suite du discours des Pères oonduisoit naturellement Tesprit an sens «figuré et métaphorique 431
LXXXV. Démorâtiaiieft mamfeste que tout ici se devoit entendre par similitude. 434
LXX.XVI. S*i! est possible que Tertullien et les autres Pères aieut pensé les extravagances que le ministre leur impute. 43j
LXXXVil. Que Texplication qu'on a donnée à Tertullien sert à plus . furte raison pour les antres Pères. Ibid.
LXXXVIll. Aveu du ministre, qu*on ne peut entendre Ter«^ullien et les autres Pères sans avoir recours au sens figuré. lèid.
LXXXIX. Que toutes les locutions des Pères déterminoien t Tesprit au sens figuré. 436
XC. Principe du ministre, qui ne veut pas qu'un prenne les Pères pour des insensés ; qu'avec sa double génération il les fait plus insensés que ceux qui les font ariens. 43<
XCI. Qne Terreur que le ministre attribue aux Pères est la folie la plus manifeste qu'on p&t jamais imaginer, et que le socinianisme ou l'arianisme ne sont rien en comparaison. US
XCII. Que dans les passages de Tertullien, objectés par le ministre, la métaphore saute aux yeux à toutes les lign.^:; Ibid.
XCIll. Mauvaise foi du ministre qui objecte des passages de Tertullien que lui-même il ne peut prendre au pied delalett* . 4.111
XCIY. Mauvaise foi du ministre évidemment démontrée parla r.:}H>nse
qu'il fait lui-même à Tertullien. 440
XCY. On indique le vrai dénouement du passage de Tertullien contre Hermogène; et on démontre manifestement la mauvaise foi du ministre 441
XCVÏ. Raisons dn ministre jiOur exclure la métaphore de Bulius : absurdité mauifeste âe. la première raison. 44?
tabliî:. 6â7
Pages .
XCYIi. Faux axiome du miuistre. qui dit qu'où ne se sert pas de métaphores avec les Païens ni avec les Hérétiques : il détruit luimême ce faux principe. 443
XCVIll. Que le ministre pour éviter de faire dire des absurdités aux
anciens, leur en fait dire de plus outrées. 444
XCIX. Le ministre a senti lui-même que ses sentiments étoient outrés. 445
C. Le ministre en accusant l'Evêque de Meaux de fourberie et de fri ponnerie, trompe visiblement son lecteur, et lui dissimule ce qui ôteroit d'abord toute la difHcnlté. làid.
CI. Que le ministre objecte en vain le Père Pétan, qui s'est parfaitement expliqué dans la préface de son second tome des Dogmes tkéologiques. 446
CIL Mauvaise foi du miuistre, qui accuse le Père Pétau d'avoir établi dans sa préface la foi de la Trinité, comme auroient fait les Arieos et les Sociuiens . 447
CllJ. Que ce que le miuistre objecte du Père Pétau et de M. l'abbé
Uuet, nommé évêque d'Avranche, ne l'excuse pas. 449
CIY. Que le ministre se distingue de tous les auteurs qui accusent les Pères d*arianiser, en ce qu'il met cette doctrine au dessus de toute censure; ce que ni Catholiques ni Protestants n'avoieiit osé faire avant lui. ' 4 J2