SECONDE PARTIE
Que le minisire ne peut se défendre d approuver la tolérance
universelle.
CV. Avantages que les Tolérants tirent de la doctrine du ministre. 453
CYL Trois réponses du ministre pour montrer que la doctrine, qui
étoit tolérabie dans les Pères, ne l'est plus à présent. 4. «4
CVIL Que le ministre se contredit, lorsqu'il avance que cette matière
est maintenant plus éclaircie, que durant les premiers siècles. làid.
CYllI. Qu'en tolérant les erreurs qu'il attribuoit aux trois premiers siècles en l'an 1689, le ministre est contraint de tolérer une partie très-essentielle de Farianisme et du socinianisme. 455
CIX. Que le ministre en se corrigeant dans ses lettres de 1690, laisse les erreurs qu'il attribue aux trois premiers siècles également intolérables. 450
ex . Que le ministre, poussé par les Catholiques et les Tolérants ue peut
se défendre contre eux que par des principes contradictoires. 457
CXI. Illusion du ministre, et démonstration plus manifeste de ses contradictions. 458
CXIL Etrange constitution des trois premiers siècles, où , selon le sentiment du ministre, la foi du peuple demeuroit pure , pendant que celle de tous les docteurs, sans en excepter aucun , étoit corrompue, fbid.
CXIIL Autres illusions du ministre: comme il fuit la dilliculté : son mépris pour les premiers siècles, en faisant semblant d? les honorer. 4ft()
6i8 TABLK.
CXI V. Que le minktre penMt tout aax ToléraaU, m apprwvaut q«*oii ait dit que le Fils de IHen a été fait. 461
CXV. Que le ministre, qui n'en peut plus, sabstitae les caloBinies aax bonnes raisons. 4ti
ÉTAT PRÉSENT DES CONTROVERSES ET DE LA RELiOI<»(
TROiSifcMK ET DERltlÈllE PARTIE DU 8IXIÈ1IE ATERTISSEMEIIT GOKTKE
M. lORlEO.