I. Dessein de ce discoars. H
IL Fondement de la Réforme, que TÉglise n'est pas infaillible, et que
ses décrets sont sujets à un nouTd examen. làid.
IIL On prédit d'abord à la Réforme que ce principe la mèneroit à
Tindifférence des religions. 4*0
lY. L'expérience a justifié cette prédiction : le socinianisme a commencé
avec la Réforme, et s'est accru avec elle. /<K(/«
V. L'expérience découvre de plus en plus ce mal de la Réforme : preuve par M. Jnrieu : état de la religion prétendue réformée en France. , \li
VI. Combien les Prétendus Réformés de France élevoient mal leur jeunesse. 473
VIL Témoignage de M. Jurien sur l'état de la religion en Hollande. I6id.
VIII. Le ministre contraint de reconnoitre le mal qu'il tAclioit de déguiser. 474
IX. Progrès de Piiidifrérence dans les Etats protestants, selon M. Jurieu, et premièrement en Angleterre. 47 à
X. Progrès Je ce même mal dans Provinces-Unies , selon le même ministre. 476
XI. Liaison de la tolérance civile avec l'ecclésiastique et avec l'indifférence des religions, selon M. Jurieu. 477
XII. Nombre immense des défenseurs de la tolérance civile , selon
M. Jurieu. 478
XIII. Preuve de la même chose par une lettre des réfugiés de France
eu Angleterre au synode d'Amsterdam de l'année dernière. 479»
XIV. Preuve de la même chose par le décret du synode , et par ce que
M. Jurieu a écrit depuis. 48()i
XV. Rapport du socinianisme avec l'indifférence des religions ,. selon M. Jurieu :1e socianisme, selon lui, est une religion de plainpied. 4«I
XYI. Que la constitution de l'Église catholique s'oppose à toutes ces nouveautés : vaine réponse du ministre, qui tâche de faire croire qu'elle est attaquée du même mal que la Réforme. 482
XVII. Que l'indifférence des religions doit l'emporter, selon les principes de la Réforme ; trois règles des Indifférents. 48 i
XVIII. Première règle des Indifférents > tirée de l'aulorité de l'Écri» ture : que la Réforme ne peut la nier, et qn'ellc les met à couvert de
<:•• que \i^ trente-quatre réfugiés proposent contre eux. iSii
lABLK. 62î*
XIX. Que la même règle des ludiiTéreùts les met à couvert de la d»cisioii du synode d*Amsterdam qui les coudamua Tannée passée. 48.*>
XX. Que l'autorité des Confessions de foi de la Réforme, selon M. Jurieu , ne lie point les consciences et n'emporte pas la perte
du salut. 4^0
XXI. La même chose se doit dire des synodes , et de celui de Dordrect ; et tout cela n*est pas une loi pour les Prétendus Réformés
qui embrassent rindilTérence Mil
XX1T. iSeconde règle des Indifférents , tirée de la même Éci*ilure : que cette règle les met à couvert des attaques de la Réforme : la discussion de l'Ecriture impossible aux simples , selon le ministre Jurieu. Ibid.
XXIil. Quel examen M. Jurieu laisse au fidèle, et qu'au fond ce n'est rien moins qu'un examen : sa doctrine et celle de M. Claude sur l'évidence du goût et du sentiment. 488
XXIY. Que ce goût et ce sentiment sont une illusion manifeste , et un autre nom qu'on donne à la prévention et à l'autorité. 4 8t)
XXV. Troisième principe des Indifférents, qu'il faut tourner l'Écriture au sens le plus plausible selon la raison : que la Réforme ne peut éviter ce piège. 490
XXVI. Que par la croyance du Calviniste sur la présence réelle, le So^ cinien lui prouve qu'il élude la règle qu'il lui propose. 491
XXVII. Que les réponses du ministre sur cette objection sont insoutenables dans la bouche d'un Calviniste. 492
XXVIII. Si les Calvinistes sont reçus à dire que le mystère de la Trinité et les autres sont moins opposés à la raison que celui de la présence réelle. 49S
XXIX. Si les Calvinistes sont reçus à dire qu'ils ont pour eux les sens. 16 id.
XXX. Que ce qui détourne les Calvinistes de la présence réelle est précisément la même chose qui détourne les Sociniens des autres mystères ; c'est-à-dire , la raison humaine. Preuve par M. Jurieu. 494
XXXI. Qu'en alléguant l'Ecriture , le Calviniste ne fait qu'imiter le Socinien , et qu'il retombe dans la discussion dont M. Jurieu vonloit le tirer. 496
XXXI). Que visiblement le Calviniste est déterminé contre la présence réelle par le principe socinien. I6id.
XXXIII. Autre argument des Sociniens sur les articles fondamentaux, dont ils demandent qu'on leur fasse voir la distinction par l'Ecriture; ce que le ministre avoue qu'il ne peut faire. 497
XXXIV. De trois moyens proposés paf le ministre pour distinguer les articles fondamentaux, deux d'abord lui sont inutiles: son aveu qu'on ne peut faire ce discernement par l'Ecriture. 498
XXXV. Démonstration manifeste de l'illusion qu'on fait aux Prétendus Réformés , en les renvoyant à leur goût pour distinguer
les articles fondamentaux. 499
XXXVI. Suite de la même démonstration : les Calvinistes n'ont point de règle pour tolérer Luther et les Luthériens plutôt que les autres. Semi-pélagianisme des Luthériens. .iOd
XXXVlt. g« le K«.. - |i.:lagi.,iisi.,e «1 et n'est pas uuc ««ur
ImidiiuiDulalE. CoDti«Jiction au miaîiitro ri îles CalvinUles. il}\
XXXVni. Que le goAl cits Caltidklea et du iniuistre varie sutle wtiii>|i<lEigiDiim« et sur la nécessité de l'amonr de Dieu et do bonnes œntre*. SOI
XXXIX. Le ministre H U-s Prufestants réàvHa a compter les voix ,
e( B te faire infaillibles contre lei iudiffcreoU et les Toléranls. ItU.
\L. Troïaïime aiajtn de ditceruer les articles fandaiiieD taux où le
ministre monlie w foibleiie contre lei Sociuieas. 50t
XLI. Que le ministre nst à boni sensiblement dans la preuie qu'il
entreprend des nrlirlet rondameutaut. Mi
XLII. Quelle pnnie les Tolérants demandolent k M. JuHeu sur l'éiidciice des ai-tides ruudaoïcnlaux, el que ce ministre n'a ries eai leor répondre. 4(H
XLIII. Preuve de l'inêvideuce des urtides Ton dament au:.: s.lui Is