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I. Mandement de Louis XI, donné au Montils-les-Tours

rattre dans Saint-Martial la pompe des cérémonies d'un autre temps, le brillant et ia richesse des ornements qu'on y admirait avant la guerre de cent ans; mais la vieille Aquitaine, qui aimait le luxe comme sous les derniers Césars, avait encore en grande vénération les reliques de son apôtre. Les moines revinrent chargés d'argent : pieux nom-

mage rendu à la religion par les populations qui n'avaient pas encore oublié que le catholicisme avait lait leur prospérité.

Au moment où l'abbé de Saint-Martial donnait celte mission à ses religieux, Limoges, en proie à une épidémie, avait besoin de tous les secours du clergé : durant sept mois, on vit des processions de moines parcourir les rues, recueillant les cadavres pour les ensevelir (1468). Mais quelques efforts que flssent les abbayes, dont les religieux rivalisaient de pieux dévouement, le jour des grandes épreuves était venu pour elles; les principaux dignitaires du clergé, appelés à la cour, au foyer des intrigues et des ambitions, convoitaient leurs richesses. Les abbés commendataires en dissipèrent bientôt les revenus, et n'y maintinrent plus l'ancienne discipline. L'esprit d'abnégation, la pénitence, la prière, toutes ces vertus du vieux monde catholique, allaient faire place aux principes destructeurs de la Réforme. La première abbaye réduite en commende fut celle de Grandmont, dont le huitième abbé, Guillaume de Fumel, résilia ses pouvoirs, après une longue résistance, entre les mains du premier abbé oommendataire, Charles de Bourbon d'Auvergne, archevêque et comte de Lyon, et alla mourir dans une autre retraite de vieillesse et de chagrin (1471). Tout marchait à une transformation féconde en grandes épreuves, par lesquelles devait passer la société nouvelle, léguant à d'autres générations bien des ruines à faire avant de s'arrêter au terme assigné par la

Providence. Les vieilles races féodales s'éteignaient dans . leurs manoirs, où l'on ne se rappelait plus les nobles et religieux élans du temps des croisades, où l'on cherchait à vivre en flattant les passions de ceux qui restaient encorfe grands par la fortune; la royauté prenait tout pour elle; le peuple attendait son jour.

La maison de Bretagne venait de s'éclipser et de transmettre à une famille étrangère ses droits sur la vicomté de Limoges, pour la conservation desquels elle avait lutté pendant deux siècles. Combien de fois, dans ses assauts d'ambition avec celle de Montfort, quand elle n'avait pas perdu tout le reste, ne s'était-elle pas tournée vers ses manoirs du Limousin, où elle retrouvait le berceau de la noble dynastie des premiers vicomtes; où elle avait encore des privilèges toujours défendus avec courage contre les consuls et les bourgeois de quelques villes. Marguerite de Chauvigny-Brosse, veuve de Jean de Bretagne, nommé aussi Jean de Blois ou Jean de PAigle, s'était retirée après la mort de son mari, arrivée en 1456, dans le Limousin, où, pour son douaire, elle possédait quelques seigneuries dont la principale était celle de Ségur. Sa vie s'y écoula à peu près dans la solitude; aussi son nom ne se trouve-t-il dans aucun document de l'époque. Elle mourut au moment où le mariage de sa nièce faisait passer la vicomté dans la famille d'Albret. A sa mort, elle voulut avoir une tombe dans le Limousin, dans la vieille citadelle de Ségur, qu'elle préférait au château de Bourges, et qui lui rappelait les glorieux commencements de la première dynastie des vicomtes de Limoges. La dame de Ségur, qui prenait aussi le titre de dame de Saint-Chartier, fut enterrée dans la chapelle qu'elle avait consacrée à la Vierge et à saint Jean, devant le grand autel souvent paré de ses mains aux jours des grandes fêtes. Elle y avait affecté certains revenus de

ses lerres à la fondation de vicairies, dont les titulaires devaient dire la messe à perpétuité, chaque semaine, pour elle et pour son mari. Alain, sire d'Albret, et Françoise de Penthièvre, le jour de ses funérailles, s'empressèrent de confirmer ses pieuses fondations (1473). Aujourd'hui les ruines de, la chapelle couvrent la tombe de cette femme, dont le peuple semble conserver comme un reflet de ses verlus, en nommant le lieu où elle repose « la tombe, de la sainte». Toutes les gloires du monde s'évanouissent; la religion seule en garde les souvenirs.

Quand la famille d'Albret prit possession du Limousin, ce n'était plus comme autrefois le riche apanage des anciens vicomtes. A mesure que la puissance des derniers avait diminué, parce que ceux-ci s'étaient surtout préoccupés de la revendication de leurs droits sur les terres de Bretagne, les anciens vassaux, les habitants des petites localités s'étaient émancipés. A peine consentaient-ils à reconnaître encore les privilèges les moins oppressifs. Quelques seigneurs, sous l'influence du grand mouvement intellectuel amené par la découverte de l'imprimerie, furent les premiers, sinon à renoncer aux droits seigneuriaux, au moins à ne pas les réclamer avec une trop grande énergie quand on les leur déniait; quelques-uns en firent volontairement le sacrifice *. A Limoges surtout, la population s'était fait admettre à la discussion des affaires publiques, à l'élection des consuls. Mais, depuis que les vicomtes ne faisaient plus peur aux bourgeois, les bourgeois abusaient de leurs franchises municipales, et les élections des consuls n'avaient lieu que par la corruption, par des intrigues désordonnées.

i. Entre autres affranchissements de cette époque, nous citerons celui-ci : Jean Guhot d'Aubusson, seigneur de Rilhac, affranchit et exempta la paroisse de Fieux de « toutes tailles, questes, poeste, impositions d' œuvres et autres droits de servitude. » (Arch. de Pau : F. de la vicomté de Limoges.)

Louis XI, qui voulait bien favoriser la bourgeoisie aux dépens de la féodalité, attendant de ruiner Tune par l'autre, apprenant ce qui se passait à Limoges, y envoya Pierre de Sorrezai et Simon David, maîtres des requêtes, ' pour remédier à cet état de trouble, dont la première cause était l'admission de la basse classe à l'élection des consuls, laquelle, gagnée par les promesses des candidats, achetée à prix d'argent, choisissait des hommes indignes de ces fonctions. Le roi ordonna de changer la forme de ces comices plébéiens, et de remettre le droit de nommer les consuls à cent bourgeois des plus notables, appelés cenlenitrs. On élut, pour exercer la justice, un prévôt criminel, nommé Balthasar du Peyrat, dont on augmenta les émoluments, et à qui fut donné un certain nombre d'hommes d'armes pour lui prôler main-forte (1474). L'Église, quoique désireuse de conserver ses privilèges, et malgré les passions qui naissaient dans ses rangs, semblait comprendre que la liberté politique ne saurait être l'œuvre d'un jour, que pour être durables les progrès doivent marcher avec le temps; aussi, blâmant ces bourgeois turbulents, dont elle avait connu déjà les violentes entreprises, elle rendait aux vicomtes de Limoges les devoirs qui leur étaient dus. Lorsque l'évêque Jean Barthon fit construire la chapelle de Saint-Aurélien, au bout de la rue Torte, dans le circuit du prieuré-cure de Saint-Cessadre, et y institua quatre vicairies, il n'oublia pas, dans l'acte d'institution, de reconnaître la suzeraineté d'Alain d'Albret et de Françoise de Bretagne, sa femme *.

Les changements introduits dans l'administration inlé-

i. (Arch. de Pau : F. de la vicomté de Limoge,*.) Cette église fat agrandie ver» 164*7, par le curé de Saiat-Ceasateur, nommé Goudin (Bona- VKNT., t. III, p. 723). Elle appartient aujourd'hui à la coufrérie des bouchers. Quant à la croix, haute d'environ cinq mètre.*, d'un seul bloc de

rieure ne tardèrent pas à soulever des réclamations, surtout à cause de la restriction apportée au mode d'élection des consuls : plusieurs bourgeois, pour en arrêter les effets, eurent recours à toute sorte d'intrigues. Ils persuadèrent à François de Pontbriant, soldat venu de Bretagne, dont les précédents vicomtes avaient fait la fortune, et qui, par sa femme, possédait la seigneurie de Villate, en Limousin, d'obtenir de Louis XI la création d'un maire à vie, avec six cents écus de gages par chaque année. Ces fonctions, ignorées à Limoges jusqu'à ce jour, pouvaient être avantageuses à la politique du prince, qui se serait ainsi emparé de l'administration, en annulant les consuls; car de tous les privilèges de certaines villes de France, il n'y en eut pas de plus antipathiques à la royauté que ceux dont jouissait l'administration consulaire. François de Pontbriant obtint facilement la charge de maire. Le chancelier d'Auriol lui expédia les lettres patentes qui livraient à un homme le gouvernement de la ville, jusqu'alors administrée par douze consuls, qui furent remplacés par sept échevins élus par soixante-quinze conseillers et par douze notables. Par ces dernières dispositions, on laissait au moins aux habitants un souvenir des anciennes coutumes. L'administration changeait ainsi de forme et de caractère : la démocratie était absorbée par l'intervention d'un seul magistrat qui devenait le représentant de la royauté. L'élection des sept échevins n'était qu'une dérision, car le maire devait les choisir parmi les notables. L'histoire, après nous avoir conservé la notion des progrès de la bourgeoisie dans la vie politique, des incidents de la décadence des maisons féodales, va nous dire comment les communes du moyen

granit, sur laquelle sont représentés les douze apôtres, elle avait appartenu à l'église des Cannes des Arènes. En 1795, les bouchers en firent l'acquisition, quand on détruisit l'église des Carmes.

âge sont tombées pièce à pièce sous les coups de la royauté, qui voulait être absolue et qui devait l'être pour parfaire la nationalité française. Les habitants de Limoges comprirent bien que la nouvelle magistrature devait détruire la cité plébéienne; aussi réclamèrent-ils; mais le chancelier d'Auriol leur refusa des lettres d'appel, et ils n'osèrent plus protester que par des résolutions secrètes, le despotisme de Louis XI ne leur laissant pas la liberté de débattre leurs droits au grand jour de la publicité. Ce prince venait de leur apprendre ce qu'il en coûtait de s'insurger contre lui, en jetant le comte d'Armagnac à la Bastille, en confisquant ses biens, et en montrant ensuite son cadavre aux grands et à la foule étonnés (1476). Ceux-là mômes qui Pavaient noblement servi en combattant pour la France furent parfois les victimes de son orgueilleux despotisme. Foucaud, vicomte de Rochechouart, seigneur de Tonnay-Charente et de Mauzé, qui s'était couvert de gloire à la conquête de la Guyenne sur les Anglais, et qui lui avait fait hommage pour la vicomté de Rochechouart en 1461, eut à subir une grande humiliation. Un jour, disent les chroniques locales, qu'il jouait avec lui aux échecs : « Mes tours, dit-il au roi en plaisantant, sont mieux que les vôtres. — Tant pis pour vous, repartit le roi, mes tours doivent être les plus belles et les plus fortes du royaume. — Pourtant, répliqua le vicomte, les tours de mon jeu, comme celles de mon château^ sont plus belles et en meilleur état. » Piqué de ces paroles, le despote abandonna brusquement la partie et envoya des commissaires à Rochechouart pour vérifier le fait. On lui rapporta qu'en ëfTet ces tours étaient plus élevées que celles de ses châteaux. Furieux, il donna l'ordre d'en abattre le faîte *.

i. Foucaud avait été marié en premières noces à Marguerite de la Rochefoucauld, eu secondes noces à Isabeau de Surgères, en 1430. Après avoir

Pendant qu'il écrasait la féodalité, l'emprisonnait, l'envoyait mourir en place de Grève, enlevait aux villes des franchises péniblement conquises, péniblement conservées, plusieurs nobles chevaliers du Limousin et de la Marche, encore animés du souffle des croisades, les cadets des maisons de Royère, de Blanchefort, de Brillac, allaient rejoindre leur illustre compatriote Pierre d'Aubusson pour défendre Rhodes contre ies Turcs, se sacrifiant ainsi à la sainte cause du christianisme menacé.

L'église de Limoges, qui ne fut pas étrangère à ces grands événements chrétiens et chevaleresques, s'associait dans le même temps aux efforts de Louis XI pour imposer à tous la royauté absolue. Doit-on l'en blâmer? Ne comprenait-elle pas que, après la conquête de la France sur l'étranger par Charles VJI, la France aurait rétrogradé vers les institutions féodales, se serait morcelée en autant de petites souverainetés, comme au temps des Carlovingiens, les villes en autant de petites républiques fédérées, comme en Italie, si Louis XI n'avait pas fait l'unité de la patrie, œuvre de grande politique, conduite à bonne fin par le génie de Richelieu? S'associant donc aux efforts du prince, l'église de Limoges facilita dans ses murs la transformation des franchises municipales. Le chapitre général de Saint- Étiennc publia un statut défendant toute élection de personnes qui appartiendraient aux familles des anciens consuls, et même de ceux gui seraient leurs parents au quatrième degré. On alla même plus loin, peut-être trop loin, par la déclaration que les consuls, privés de leurs fonctions et de leurs privilèges par Louis XI, seraient aussi

assisté aux États de Tours, il mourut avec le titre de maréchal de (iuieuuc, à Touuay-Charente, eu 1472, et fut inhumé au château de Rochechouart. Isabeau, sa veuve, épousa en secondes noces Guillaume de Pontville. seigneur do Saint-Germain et de la Plouzière, et Jeanne, sa fille unique, un autre Pontville, vicomte de Breuilhez, sénéchal de Saintonge eu 1470.

privés des honneurs de la sépulture dans la cathédrale de Saint-Élienne el que leurs funérailles auraient lieu sans qu'on sonnât les cloches.

Mais une ville, pas plus qu'une nation, ne se soumet pas facilement à un changement d'institutions, qu'à tort ou à raison elle regarde comme inhérentes à la liberté; les bourgeois de Limoges ne furent point intimidés de ces menaces : ils affectèrent de s'éloigner des cérémonies religieuses. La grande ostension des reliques, qui eut lieu en 1481 pour la la santé du roi décrépit, caché derrière les murailles de Plessis-les-Tours, prosterné, comme un criminel dévoré de remords, devant ses madones, ne fut point, comme les autres, honorée de la présence des nombreuses corpora tions des métiers. Les artisans protestèrent ainsi à leur manière contre la politique du roi et du clergé. Le peuple ne se montra pas empressé de contribuer par ses aumônes au rachat de la sainte croix de Grandmont, que l'abbé Pierre Redondeau avait engagée secrètement à un marchand de Riom, pour une somme considérable, dont il avait eu besoin pour se rendre au concile de Pise. Après sa mort, Guillaume de Fumel, son successeur, trop pauvre pour la racheter, envoya Michel de La Vallée à Riom, avec quelques marchands de Limoges, qui devaient fournir la somme nécessaire, mais qui gardèrent la croix, en attendant que l'abbaye pût leur rendre la somme fournie. Louis XI, qui voulait s'entourer de toutes les reliques célèbres, dans la vénération des fidèles, espérant qu'elles lui rendraient la santé, écoutant les plaintes des religieux réclamant le précieux ornement, envoya à Limoges Jacques Brayer, gentilhomme de sa chambre, pour savoir où la croix était en dépôt, car elle avait souvent changé de mains, servant toujours de gage aux sommes prêtées. Une femme veuve l'avait engagée pour quatre cent cinquante livres, qu'on offrit de

rembourser. Mais un marchand prétendit qu'il lui était dû six cents écus; il fallut les lui compter. La croix, longtemps cachée sous terre, usée, dépouillée de plusieurs pierres précieuses qui en faisaient le principal ornement, fut apportée au Plessis-les-Tours, où elle n'opéra pas les miracles qu'attendait Louis XI. Il la renvoya à Grandmont par Charles Voussy, seigneur de Mastay en Berri, à la grande joie de tous les religieux, qui promirent de célébrer tous les ans, à perpétuité, un service en mémoire du roi très-chrétien, et de ne jamais laisser ce précieux ornement sortir de leur abbaye, sous quelque prétexte que ce fût.

Le clergé, ûdèle à sa sainte mission, voyant toujours avec raison dans les prospérités ou dans les malheurs du temps la bonté ou la colère de Dieu, ne manqua pas d'attribuer à l'irréligion des bourgeois et des artisans, à leur éloignèrent des pratiques religieuses, les calamités dont le pays eut tant à souffrir l'année suivante, surtout durant la peste qui fit dans la ville tant de ravages, que les habitants les plus riches abandonnèrent leurs demeures pour échapper au fléau, de môme que les chanoines de Saint-Étienne, qui se retirèrent, avec beaucoup d'autres du clergé, au Dorât où fut tenu un chapitre auquel assistèrent plusieurs membres des plus grandes familles du pays *.

Pendant la tenue de ce chapitre, l'évêque Jean Barthon, qui le présidait, reçut la nouvelle que la foudre avait renversé la flèche du clocher de sa cathédrale. Il envoya aussitôt deux architectes, Étienne Bidon et Jean de la Valette,

I. Les chanoines les plus remarquables de la cathédrale étaient à cette époque : « Jean Barthou de Moutbas, doyen; Jean de Selves, officiai; Jean de Hochechouart de Mortemart; Guillaume Barthon; Jacques de Pontville; Olivier de Pontbriant; François de Comborn. Ce qui fut ordinaire dans tous les siècles, dans ce vénérable corps, d'avoir beaucoup de personnes nobles et de mérite, qui le rendaient fort illustre et considérable. Les plus fameuses et renommées familles de Limoges y fournissaient aussi leurs enfants. » (Chron. mss.)

pour réparer ce monument, dont la masse encore si imposante, et la belle architecture, témoignent bien des siècles de foi où il fut élevé à diverses époques *. «Le découronnement que cette tour a subi, dit un des plus savants archéologues du pays, loin de nuire au coup d'œil, en augmente, s'il est possible, l'effet grandiose et pittoresque. Ce front découronné s'est embelli de toute la poésie des ruines. Les plantes légères, ornées de fleurs dorées, qui croissent çà et là entre les joints de ses murailles, donnent à rêver à l'artiste et au poëte 2 . »

4. La hauteur de la tour est actuellement de 6*2 mètres. Elle fce compose de sept étages.

2. La base intérieure de ce clocher est, selon les meilleurs documents, antérieure à l'église romane de Saint- Etienne, dont la fondation remonterait à Hilduiu, évêque, au commencement du XI e siècle. Cette partie inférieure daterait même de la seconde moitié du X e siècle, si, comme le fait remarquer M. l'abbé Arbellot [Cathédrale de Limoges-, p. 54), on pouvait ainsi traduire ce passage d'Adémar de Chabauais : « Castetlum Sanc.ti Stcphani Lemovi'.œ sedis, » par ces mots : le donjon ou lu tour de la cathédrale de Saint-Etienne. Alors, pour les trois étages inférieurs, il aurait été commencé par l'évêque Turpin d'Aubussou et achevé par Ebles, son successeur, au milieu du X e siècle.

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