CH A UT U ES
iliin; 1<! fameux bénéilklin Anmi, le bénédictin Liron, et le cbnnsonnier Panard, on peut toujours rappeler les noms de Foulques ou Faucher de Chartres, historien un peu trop conteur de l’une des croisades; Guillaume de Saintes; le savant Oesfieux; Desporles, poète de Charles IX et d'Henri III; Ualigre, chancelier de France sous Louis XIII, et son fils chancelier sous Louis XIV [depuis, on a écrit d' Migre); Pierre Nicole, théolo(;ien et moraliste célèbre, janséniste et ami d'Arnaud ; André et Michel Félibien , le premier, ami de Poussin et architecte célèbre , le second , bénédictin ; Deshugs Gendron , médecin et littérateur, que Vidtaire traite d’Esculapc ; Malhurin Régnier, le [loëte fameux qui mit la satire d.’ Perse dans les vers de Corneille ; Soûlas cT Allainvat , auteur comique ; Fleurg, acteur célèbre; Pethion de Villeneuve, Brissot de Warvilte, Chasles, députés aux assemblées révolutionnaires; Michel Chasles, membre de l'Acadéniie des sciences, un de nos plus célèbres géomètres; Adelphe Chastes, maire de Chartres, de 1832 à 18’»7; Diissaulx, traducteur de Juvénal; Chauveau-Lagarde , qui se lit le défenseur de .Marie-Antoinette; etc., etc. Une mention toute particulière est due à la mémoire du jeune et brave général Marceau, auquel on va élever une statue dont Pexécution est confiée a M. Auguste Prèault. On avait ouvert une souscription et elle avait été organisée par un homme de lettres chartrain , M. Noël Parfait. Jusqu’ici la ville s’était contentée d’une petite pyramide. En résumé, ce pays magnifique, sillonné jadis par les processions druidiques, est devenu la Boauce régulière et cultivée, centre bourgeois et commerçant, dont Chartres est la métropole. Les seigneurs suzi'rains ont disparu. Deux influences s’y montrent encore ; celle du clergé , celle du sol : double caractère symbolisé par deux proverbes populaires ; — le premier, que nous avons cité « clocher de Chartres ; » — le second, qui est né dans le pays même : a Tant vaut Chotnme, tant vaut ta terre »
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