‹ Histoire des villes de France (volume 2)Chapitre 37 sur 119 · LECTOURE · texte numérisé non relu

LECTOURE

S'il est possible de conjecturer raisonnablement sur un passé éloigné de nous de vingt-quatre siècles, [.ectoure, cité des peuplades Ibères, s'appela dans l'origine Ligorra , haute terre. En la trouvant assée sur l'immense rocher qui s'élève au milieu des vallées creusées profondément par les torrents, et qu'une tranchée diluvienne sépare de la chaîne de collines dont il lit partie aux époques primitives, les Phéniciens d'abord et tes Grecs plus tard conservèrent à Lectoure son nom , qu'ils prononçaient Lacurra. Quelle fut , sur le développement de la vHIe ibérienne , l'innuence des colons phocéens? on ne lésait que d'uiie manière générale; mais quoique les documents nous nuinquent pour résoudre la question, il reste sur le sol lactorate des vestiges ineffaçables, qui aujourd'hui même laissent entrevoir une

I. Robert d'Avesburj, Rapport au roi, du S3 iiovofubra 133S, de John île Wyngleld. — Arnaud Oibeourt, i\'u(4cia Kasc<mt«. ^Ülh^ny, Uitt. dé» comté» dt Fois cl de Comminge». — Mémoire original du »ieur de Fourguevauæ. — Archive» du royaume^. Sattion hi»torique. — Archive» de l'ancienne généralité de Montaidtan. — Èleetiçn de fommingee. — Mémoire de 1698. — Branche de» royaux lignage», v. 3913. ~ Rymer, Act. pub. — La Popetiuiôre, L II, Mercure de France de 1790 ~ Procé»^verbaux de» élection» de» bailliage». — Lettre médite de Ca»até^

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