‹ Histoire des villes de France (volume 2)Chapitre 68 sur 119 · itxj uy CjiJuÿle · texte numérisé non relu

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kii GUTENNE.

roui se brikla )a cervelle. Les cadavres de Pétion et de Itaiot forent découverts, à moitié mangjs par les loups, dans un champ de blé, appelé depuis des Emigrés;

Valady avait déji trouvé la mort dans le département de la Dordogne. Louvet seul s’était sauvé. Guadet, son père, son frère et sa tante, coupables de l'avoir reçu dans leur maison, périrent sur l'échafaud h Bordeaux, le 17 juillet 179ï. I.e22aodt 1839, le duc d'Orléans, qui devait aussi avoir une Qn violente et prématurée, vint à ' I

Saint-Émilion pour voir la retraite des Girondins et donner quelques regrets à leur mémoire. Avant la révolution de 1789, Saint-Émilion possédait le chapitre le plus considérable de la province et deux couvents. On y compte aujourd'hui i

3,013 habitants. '

Nous citerons parmi les hommes distingués de la ville et de l'arrondissement de Libourne ; Agmen (J.-B.), né en 1776 à Castillon. On lui doit une dissertation sur la Ikémpe'Uiqu". et quelques traités de médecine; /'otynier, de Gensac, l'un des braves de l'armée d’Italie, se distingua à Novi et à Fontana Buona, où il fut tué le 15 ventôse an viil; Garrau, né à Sainte-Foy, le 19 février 1762. Député à l'assemblée législative, à la convention, puis au conseil des cinq-cents, Garrau fut l'un des organisateurs de l'armée des Pyrénées-Orientales. M. Becazes, ancien ministre de la Hestauration , a vu le jour i Libourne, et M. Jay, de l'Académie I

Française, est sorti de la petite ville de Guitres. '

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