‹ Histoire des villes de FranceChapitre 120 sur 137 · MONTFORT-L’AMAURI · texte numérisé non relu

MONTFORT-L’AMAURI

Montfort-l'Amauri ( Monsfartis-Amalarici , Monfortittm- Amatrice , ou simplement Atmaria) , « chef-lieu d'une terre dont les premiers propriétaires ne sont pas bien connns, » passe avec raison pour l'une des plus anciennes villes de Plie de France, quoiqu'il soit absolument impossible de fixer la date de sa fondation. Le continuateur d’Aimoin prétend, il est vrai, que le château fut construit et la ville ceinte de murailles par le roi Robert, qui les céda à l’un de ses fils, nommé Amnuri , issu de son mariage avec une dame de Nogent : mais, d'un côté, l’on a la preuve que le roi Robert n'épousa jamais d'antres femmes que Berthe et Constance; de l'autre, presque tous les historiens s'accordent à reconnaître une origine différente aux seigneurs de Montfort-l'Amauri. Ce qu'on sait de plus positif sur le château de Montfort , berceau de la ville, c’est qu'un Guillaume de llainaut, fils d'un comte Amauri 1", et petit-fils ou arrière-petit-fils de Baudouin-Brasde-Fer, comte de Flandre , et de Judith , fille de Charles-le-Chauvc , ayant épousé , vers la lin du Xe siècle , l'héritière d'Épernon et de Montfort, mourut « l'an 1003 au plus tôt , a laissant de ce mariage un fils, Amauri 11, lequel fit fortifier le

I. Mémoires de La Villegomblain. — Mémoires de Saint-Simon.— Mémoires de Bassonipicrre.

Lettres de madame de Mainlenon. — Lettres de madame de Sévignd.— Félibien, Versailles anrien et nouveau. — Almanach de Versailles, année bissextile 1780. — Manuscrit de la Bibliothèque royale. — Notes communiquées |«tr M. Tissot.

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