‹ Histoire des villes de FranceChapitre 129 sur 137 · BRIE-COMTE-ROBERT · texte numérisé non relu

BRIE-COMTE-ROBERT

La Brie française, ou portion détachée de la Brie et incorporée au gouvernement général de l'ile de France, depuis la réunion du comté de Champagne et de Brie à la couronne, sous le roi Jean (1361), avait pour limites, au nord , l’ile de Frauce ; au nord et à l’est , la Brie champenoise ; à l’ouest et au midi , la Seine. Son étendue , de moitié moindre que celle de la Brie de Chanqiagne , embrassait environ quatre-vingt-une lieues carrées; sa capitale était Brie-Comte-Robert , fondée vers 1153 par Robert I*’, comte de Dreux, auquel son frère, le roi Louisle-Jcune, avait donné la terre de Bile. Quelques auteurs ont à tort confondu Brie- Comte-llobert ( Uraia Comitis Hoberti) avec. Braie-sur-Seine ( Castrum Ilraia super Sequanam). La cause de cette erreur est qu’on trouve dans presque toutes les chartes du moyen Age, la capitale de la Bric française indifféremment désignée sous les deux vocables de Braia ou Bria , Braie ou Brie, indiquant l’un et l’autre un terrain bourbeux. S’il faut en croire l'abbé Lebeuf, Brie-Comtc-Robert serait

I. L’abbé Lebeuf, Histoire du diocèse Je Paris , t. VIH, p. 371. — Mémoires de V Académie des inscriptions, t I, p. 3.— Mercure galant, 1677, l. V. — Divertissements de Sceaux, 8 vol. in-li (1715). — moire* de Saint-Simon. — Mémoires de madame de Staal.

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