‹ Histoire des villes de FranceChapitre 26 sur 137 · AU V K KG NE · texte numérisé non relu

AU V K KG NE

lieu du troisième arrondissement du Cantal. Un collège communal, le séminaire et la communauté des sœurs de la Visitation , dont le premier établissement date de l'année 1625, y pourvoient avec zèle à l'instruction publique. La cour d'assises se réunit dans cette ville , qui , outre son tribunal civil , a un tribunal de commerce. Saint-Flour possède pou de monuments remarquables. L'église de la Récluse, où l’on voit deux arcs à plein cintre de style roman, l'hôpital, le séminaire et le palais épiscopal, méritent seuls quelque attention. Le centre de la ville est habité par les vieux citadins, qui constituent une espèce d'aristocratie bourgeoise ; la classe peu aisée se porte plus volontiers vers les faubourgs, où l'industrie et le commerce sont plus actifs, et où vit tout un peuple de chaudronniers , de forgerons et de tanneurs. On fabrique à Saint-Flour des dentelles dans le goût de celtes d'Aurillac, des étoffes communes et les plus belles poteries du Cantal. La stérilité du sol force une grande partie des habitants à émigrer; quant à la population stable, elle ne s'élève pas à plus de 6,000 .Imes: on évalue celle de l'arrondissement à environ 61,600. Saint-Flour a vu naître un héhraïsant distingué, Antoine Jourduin; un poêle peu connu, Jean Pogheolal , et un auteur dramatique, Pierre- Laurent Buirette , qui jouit dans le dernier siècle d'une grande vogue , sous le nom de Du Bellay '.

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