‹ Histoire des violations du traité de paixChapitre 48 sur 92 · X. Voir le chapitre Là Sane et Us pays rUhàns · texte numérisé non relu

X. Voir le chapitre Là Sane et Us pays rUhàns

2. âchéaneeil : 15 janvier, 15 avril, 15 jattlet, 15 octobre potir les i MlUârdA, et 15 février, 15 mai, ij) aoât, 15 novembre poitr Ite 36 %. On attend donc les versements 15 novembre 1921 et 15 janvier 1922. 1«e premier versement est d'êniHn» 300 nilllions de marks-tt, celui du 15 janvier est de 500 millioiiB.

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n'est donc plus question que de celles du 15 janvier 1922, du 15 février (26 %), du 15 avril (500 millions marks-or) et du 15 mai (26 %), en attendant.., les autres. Pour le premier de ces versements {500 millions marks-or), le Comité des garanties prescrit, aux premiers jours de novembre, des versements de garantie à effectuer le 15 novembre et le i«' décembre, le premier provenant des douanes, le second du prélèvement de 26 % sur les exportations, ces versements représentant les 4/5 du demimilliard du 15 janvier. On ne saurait prendre trop de précautions.

C'est qu'en effet, dès le 8 septembre, le mark allemand avait la valeur d'un demi-penny d'Angleterre. Des rumeurs de faillite imminente se faisaient entendre soudain. La riche Allemagne pleurait plus que jamais misère. Le mark continuait à « se dérober » de jour en jour davantage. On considérait avec effroi ses chutes successives depuis août : 25 août, 1.19; 26 août, 1. 16 3/4; 9 septembre, 1.02 1/2; 12 septembre, 0,92 1/2; 14 septembre, 0.81 1/2; 29 septembre, o.ii.

Le 4 novembre, M. Hermès, ministre des Finances, renouvelait, au Reichstag, l'assurance que sa patrie, accablée par les charges et au bord du gouffre, ne pourrait plus exécuter ses engagements financiers envers les Alliés. « Nous ne saurons trouver un moyen efficace de sortir de notre détresse que le jour où nos anciens adversaires auront^ compris qu'il est de l'intérêt de leurs propres nations que les obligations du peuple allemand soient rendues supportables et répondent à sa faculté de prestation. »

Si bien qu'un « spectateur du monde », un peu sensible à la pitié à moins qu'accessible aux arguments du savant mensonge, eût pu se demander « qui est plus pauvre de la France et de l'Allemagne », en entendant les déclarations désespérées de M. Hermès et en regardant, sur la couverture du Cri de Paris, ce dessin du 21 août 1921, intitulé Les Français, fort belle image où l'on voyait

run de nous, en loques, tenant sa feuille d'impôts, et projetant sur le mur l'ombre du Napoléon d'Iéna.

La légende, en deux parties, expliquait ce dessin trop exact : « Comme ils sont !... Comme on les représente !... »

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