‹ Histoire du Bas-Empire, commençant à Constantin-le-Grand (volume 3)Chapitre 6 sur 23 · livre , dans lequel, faisant parler l'empereur , il prétei · texte numérisé non relu

livre , dans lequel, faisant parler l'empereur , il prétei

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FerqueleSaint-Espritoeprocèdepasdupèreetâufils. Petr. diae: intiel n'ëtoit pas ennemi de rëglise roroaine. Il /. ^^è, 40!** il de grands biens aux églises des Latins qui snb- ^*''- ^o««.' ent encore dans Tempire; et les Latins à leur tour Barpmus. onuoient des marques de reconnoissance en faisant ^^^/ ^' dre son image jusque dans leurs sanctuaires. Pour j^*^- -^'^'"•" ter d\ine si favorable disposition, le pape Adrien ecci. perpeu |t à Basile, archevêque de Thessaloniqne , Texhor- ^"0.^" ill à la réunion. Basile répondit que Téglise grecque FUuryMst. ordoit avec l'église latine sur tous les articles essen- ^r«.Ti,'a?; , et qu'elle ne s'en éloignoit que dans des points '• 7^^» ^^• leu d'importance. Il conjuroit le pape de lever ces p'uCangey acles. Mais, dans le temps même qu'Adrien travail-^g'g/ oyz.p. à la réconciliation , il accorda aux Vénitiens une e qui dut déplaire aux Grecs : elle donnoit au pa- T€^e de Grade le pouvoir d'ordonner un évêque pour istantinople, et pour toutes les villes de l'empire grec es Vénitiens avoient des églises. Alexandre m , soeeur d'Adrien iv en iiSg, fut persécuté par Frédéempereur d'Allemagne, qui se déclara pour l'antit Victor. Louis le jeune, roi de France, ayant écrit [anuel en faveur d'Alexandre, l'empereur grec lui mdit qu'il désiroit ardemment de renouveler tarkne amitié de t empire avec la France ; que y sur le oignage d'un si grand prince ^ il accordait la sienne pape Alexandre , et qu'il souhaitoit d*açoir part prières de ce digne pontife. Il écrivit au pape sur |o'il avoit appris que l'Occident se préparoit à une velle croisade ; il lui témoignoit qu'il concourrait ; jfoie à une si louable entreprise en donnant pasr aiuc croisés , et en leur fournissant des subsisces f à condition cependant qu'ils ne causeraient un dommage à ses sujets, et qu'ils lui remettraient villes de l'ancien domaine de l'empire dorit ils ient la conquête. Il demandoit que, pour maîn- LT le bon ordre , le pape ratt un cardinal à la tête ^

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l'expëâition. Ce projet de croisade n^ayant pas en d^i cution , Manuel envoya l^année suivante au saint-] un député de la première considération , pour lui tous lés secours de son zèle contre l'injuste pçrséci de Frédéric. Il Fexhortoit à prendre cette occasion restituer aux empereurs grecs la couronne de l'em] romain , qui leur appartenoit légitimement. Il pron» toit de sa part d'envoyer assez d'argent et de trou] pour mettre le pape en possession de l'Italie entière, de consommer la réunion de l'église grecque , qu* avoit , disoit-il , depuis long-temps dans le cœur, pape fit partir l'évêque d'Ostie avec deux cardinal pour traiter de cette grande affaire à la cour de Col stantinople. Après deux ans de délibérations, Manat ayant envoyé au pape un nouvel ambassadeur avec grandes sonmies d'argent pour conclure le traité] Alexandre, qui avoit eu le temps de peser mûremi les demandes de Manuel, répondit qu'il rendait grt à r empereur de sa bienveillance ; qu'il V embrassait ai^i tendresse, comme le très honoré fils de saint Piemi qu'il avoit entendu avec joie ses obligeantes proposi*^ iions , et qu'il était très-disposé à le contenter avec iin^ affection paternelle en tout ce qu'il pourrait faire selo^ Dieu ; mais qu'il ne pouvait consentir à sa demande sujet de l'empire sans s'engager dans une entreprit trop haute, trop dangereuse , trop difficile , sans vioi les respectables décrets de ses prédécesseurs , et si manquer à son devoir de pasteur universel , qui l'oblii geoft à maintenir la paix entre les chrétiens. Il congédili ainsi l'ambassadeur avec les présens qu'il avoit apportée et dont il ne voulut rien recevoir. Ainsi se termina cetl^ négociation , qui ne servit qu'à faire voir que Manud| auroit volontiers soumis son église au siège de Rome| si le siège de Rome avoit été assez puissant pour Id rendre l'empire d'Occident. Ce commerce politiqm forma entre Alexandre et Manuel une amitié particck

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j qui ne fut pas éteinte par le défaut de succès des res mibliques. En 1170, Manuel adressa au pape de ses nièces , accompagnée d'évéques, de comtes et cortège nombreux, avec une riche dot en argent; ipe avoit demandé cette princesse pour Eudes Franr ni , seigneur romain , qui l'épousa.

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