CHAPITRE V
(An 363.) ^
Uenipire est refusé par Salluste. -— Élection de Jovien. — Son origine et son caractère.— •Défection et retraite de Parmée après la mort de Julien. — Paix entre JoTien et Sapor. — Funérailles de Julien. -^ Tolérance de Jôvien pour tous Ids cultes. — Troubles à Antioche. ■— Mort de Joyien,
Le trône était vacant , l'armée en péril ; il fallait L'empire préserver l'empire des malheurs d'une guerre ^par'&a-' civile et religieuse. On voulait surtout se hâter de nommer un chef pour contenir et diriger les troupes y épuisées par les combats ^ exténuées par la famine^ et sans cesse pressées par l'ennemi.
Le grand intérêt du salut public l'emporta dans ce moment sur l'esprit de parti , et l'on vit les factions idolâtre , catholique et arienne se réunir pour élever au pouvoir suprême un païen^ Salluste, préfet du prétoire, ami de Julien, et ^ digne par ses talens comme par ses vertus de lui succéder.
Mais Salluste , plus frappé du poids du sceptre que de son éclat, refusa le fardeau dont l'estime
générale voulait le charger. Soa âge et sa santé furent les motifs de son refus.
Alors un des généraux / élevant la voix, dit à ses compagnons : w Si Julien eut été forcé de s'é- » loigner de Tarmée, vous ne vous occuperiez i) aujourd'hui que de l'intérêt le pltis pressant, » celui d'accélérer et d'assurer notre retraite. » Agissons donc comme si l'empereur vivait en- M core; ne nous occupons que d$ notre sainte « Quand nous serons en Mésopotamie, nous fe- » rcN[)s.un choix médité plus sagement et dont per- » sonne ne pourra contester alors la légalité. »
de j**!*" ^^^ ^^*^' ^® P'*** ®^S^ peut-être, était au moment d'être adopté; mais tout à coup quelques voix prononcent le nom de Jovien. Les acclamations des soldats quî entouraient \e conâfeil né laissent pas le temps d'opiner» Là multitilde, plus éloignée, entendant le cri de vtpe Joi^ien, tel, trompée par la désinence dû nom , se persiiade que Julien revient à la vie. Les transports bruyans de la joie publique sont regardés comme une approbation universelle du choix des généraux ; Jovien est proclamé Auguste par le conseil ; l'erreur des légions n'est dissipée que pai» l'apparition du nouvel empereur, et lorsqu'il n'était déjà plus temps de la réparer.
Son orif^ine Flavius-Claudius Jovianus était fils d'^un pav-
et «on ca- ^ J
racière. g^ji ^^ Moesic* sùù ^péfTc , le comte Varronien, ëlevé au'x plus hauts grades par sa bravoure.
avait commaiidë;^ som Biocïëtien , un co^ps de sa garde, qu'on nommait les Joi^iens , et, par alFection pour cette troupe, i! en fit porterie nom à son fils. Jovien se distingua tellement par son courage et par sa probité, que Julien, lui pardonnant son inviolable attachement à la foi chrétienne, ne l'éloigna pas de lui, et même lui laiss^ l'important emploi de commandant de la gard/é intérieure du palais, et de comte des domestiques.
A la mort de Constance, il fut chargé de conduire à Constantinople le corps de ce prince, et les honneurs qu'il reçut dans la capitale à cette époque parurent , à quelques hommes sirpersldtieux, un présage de sa grandeur future.
Aucun éloge ne doit paraître mieux mérité que celui qui sort de la bouche d'un ennemi. Ammien était idolâtre; sa partialité contre les princes qui favorisaîentle christianisme ne l'empêcha point de peindre Jovien comme un monarque généreux, affable et bienfaisant. Sa bravoure et son activité lui attiraient l'estime ; la gaitë de son caractère le faisait aimer généralement, et, sa tolérance éclairant son zèle, on ne le vit jamais persécuter ni les hérétiques ni les païens. On ne lui reprocha d'autres défauts que celui d'être enclin au vin et au plaisir. Son peu d'expérience en administration lui fittsommettre des fautes que la difficulté des circonstances et la
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sagesse dé ses intentions rendirent excusables.
Ce prince, doiié d'une beauté remarquable, était d'une si haute stature, que dans les premiers momèns on ne trouva point de vêtement impérial qu'il pût porter. Quand le sort le plaça sur le trône, il parut plus étonné qu'enivré de^ son élévation, et, se voyant tout à coup le chef de tant de généraux qui le commandaient la veille, il ne se montra ni fier ni timide. Ferme dans ses principes et incapable de dissimulation, son premier soin fut de rassembler les légions et de leur déclarer que , « chrétien et craignant le cour- » roux du ciel, il ne pouvait commander à des » idolâtre^. »
Les écrivains ecclésiastiques assurent qu'alors toutes les légions s'écrièrent qu'elles étaient chrétiennes > et que l'erreur dans laquelle Julien les avait entraînées avait duré trop peu pour leur faire oublier la foi et l'exemple du grand Constantin.
Il parait peu vraisemblable qu'une seule parole d'un prince change soudainement la religion d'une armée ; mais cependant, ce qui est certain, c'est que depuis cette époque le christianisme reprit dans l'empire sa domination et ne la perdit plus.'
Lorsqu'un peuple est tombé dans la servitude, la crainte et l'espoir dictent les opinions; la nation se plie au caractère de son maître : les
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Romains étaient alors, si corrompus, que l'autorité réglait leur foi, et que la plupart changeaient de religion comme de prince.
Lorsque le ressentiment des chrétiens cessa d'être conteiiu par la puissance de Julien, ils donnèrent un libre cours à, leur haine, et outragèrent sa mémoire par les bruits les plus injurieux. Quelques écrivains ecclésiastiques, tels que Théodore et Sozomène, prétendirent que ce prince, se sentant blessé, crut voir apparaître Jésus- Christ, remplit ses mains dé son propre sang, le lança contre le ciel et s'écria ; « Tu triomphes, » galiléen ! Tu me poursuis jusqu'aux extrémités » du monde ! Eh bien , je t'y renierai encore ; » rassasie- toi à ton gré de mon sang, puisque » tu m'as vaincu. »
Plusieurs auteurs païens, non moins passionsnés, débitaient d'autres fables, attribuaient la mort de l'empereur à la trahison , et le disaient tombé sous les coups d'un Romain chrétien et fanatique. Les Perses crurent ou feignirent de croire cette dernière version qu'ils s'efforçaient d'accréditer, afin de flétrir leurs ennemis du nom de traîtres, et d'allumer entr'euxle flambeau de la discorde.
La joie de Sapor, lorsqu'il apprit par un trans- Défection fuge la mort de son vainqueur, fut aussi vive que de larmce sa terreur avait été profonde. Les Perses con- monde Juservèreiit long-temps l'impression de la crainte
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que leur inspirait ce guerrier redoutable ; ils le représentaieiit sous remblême de la foudre, ou sous celui d'un lion vomissant des flammes.
On croyait généralement qu'autrefois la mère de Julien, peu de jours avant sa naissance, pressentant la desXinëe glorieuse de son fils, avait rêvé qu^elle mettait Achille au mondcé
La consternation, qui naguère remplissait le camp des Perses , passait alors dans celui des Romains. Ceux-ci , tout en abandonnant le culte des dieux, craignaient encore superstitieusement la voix des aru^ices, qui continuaient à prédire de grands malheurs si l'on s'arrêtait pour combattre. Ainsi l'armée, au lieu de poursui-^ vre ses avantages et de recueillir- les fruits de la dernière victoire de Julien, se mitpromptement en marche pour regagner le Tigre.
Sa retraite, qui ressemblait à une fuite , ranima la confiance et l'ardeur des Perses; ils vinrent en foule l'attaquer. La cavalerie romaine se vMt d'abord enfoncée par les éléphans, et jette le désordre dans l'infanterie : cependant les légions ralliées rétablissent le combat, repoussent l'ennemi, continuent leur marche , et parviennent à un vallon où elles se retranchent. Là se livre une nouvelle bataille; les Perses, couronnant les hauteurs qui dominent le vallon , se précipitent sur les Romains, leur reprochent d'avoir trahi leur prince et de fuir leur
ennemi , les accablent à la fois de traits et çl'injures. D*un côté r*e$poir de faire subir à leurs étemels adversaires le sort funeste de l'armée de Grassus^ de l'autre le souvenir de tant d'exploits, la hofïte d'être vaincus et la crainte d'être détruits excitent la fureur des comhattans/ rendent la mêlée affreuse et la victoire incertaine.
Après des efforts prodigieux, les Perses forcent la porte du camp , et pénètrent jusqu'à la tente de Fempereur. Dans cette extrémité Jovîen, justifiant son élévation par son courage, ranime et ramèùe au combat ses soldats effrayés, épouvante ses plus braves ennemis par ses coups hardis , rassure par son exemple ses plus timides guerriers, chasse les Perses de son camp, Ifes poursuit, en fait un grand carnage, et continue sa retraite avec plus de sécurité.
On arrive enfin aux bords du Tigre j mais on n'avait ni barques ni pont pour passer ce fleuve rapide , dont l'autre rive se trouve hérissée d'ennemis : en vain l'empereur , craignant d'exposer ses troupes à une perte certaine , veut leur faire prendre une route plus longue, mais moins périlleuse; la peur rend quelquefois téméraire : les Romains déclarent par de grands cris qu'ils veulent tenter ce dangereux passage; Jovien se V€Ai forcé de céder à leurs instances.
Cinq ^nts nageurs gaulois franchissent le &eikye pendant la nuit, surprennent les Perses
qui gardaient la rive opposée, et les égorgent. Animée par ce succès, toute l'armée veut passer le Tigre sur des outres, formant par des liens un pont fragile ; mais la rapidité du fleuve, qui engloutit les plus hardis, intimide le reste, qui renonce enfin à cette folle entreprise.
Cependant Sapor redoutait encore les Romains qu'il voyait fuir ; chaque combat lui en- . levait une foule de soldats ; il craignait surtout l'arrivée prochaine d'un corps de quarante mille hommes que Julien avait laissé en Mésopotamie sous les ordres de Procope. Agité par ces pensées, et désespérant de détruire Jovien par la force, il résolut de le tromper et y réussit. Paix enirc Lc suréïia ( c'était le titre donné en Perse au
Jovien et ^
Sapor. général de cavalerie ) se présente dans le camp romain : «Prince, dit-il à l'empereur, mon » maître respecte la vertu malheureuse : loin » d'être ébloui par ses succès, il vous offre la » paix à des conditions honorables , et vous pro- » pose même son alliance. »
L'armée romaine était privée de vivres; Jovien craignait l'ambition de Procope , et ne voulait pas devoir le salut de l'armée à son secours. Il accueillit favorablement le ministre de Sapor, envoya Sallus te près de ce prince, et montra, sans prudence , un désir trop impatient de conclure la paix. Cet empressement rendit le roi de Perse plus exigeant : l'empereur commit une
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faute plus grave. Pendant ces pourparlers il suspendit sa marche^ et perdît en négociations quatre jours qui auraient suffi, comme le remarque Ammien, pour faire arriver l'armée dans la Corduène , et pour la mettre en état de dicter la paix au lieu de la subir.
Cependant les souffrances produites par la disette augmentaient à tout instaut; le soldat affaibli ne pouvait plus combattre; les forces de l'ennemi grossissaient sans cesse, et ses préten'tions s'élevaient chaque jour. Enfin on en vint à une telle extrémité qu'il, fallait périr ou se soumettre. Jovien signa un traité honteux; on céda aux Perses cinq provinces au-delà du Tigre, Zingar en Mésopotamie , et Nisibe même, que Rome avait constamment possédée dépuis la guerre de M ithridate ; enfin, pour comble d'abaissement, 'on abandonna l'Arménie, el on livra au ressentiment des Perses son roi Arsace, le plus constant allié des Romains.
Rarement on observe avec fidélité un traité dicté à la faiblesse; Sapor ne fournit pas les vivres qu'il avait promis, et, avant d'arriver en Corduène, la plus grande partie de l'armée périt de faim dans cette désastreuse retraite.
Jovien , en rentrant dans les limites resserrées de l'empire, nomma généralissime ^de la cavalerie et de l'infanterie le comte Lucilien , ancien favori de Constance, et le fit partir pour
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Milan y en le chargeant du $oin de veiller à la tranquillité de l'Occident^
Un Franc ^ nommé Malaric^ reçut de lui le commandement des Gauler : l'empereur écrivit à Rome pour inviter le sénat à confirmer son élec^ tion ; mais on ne regardait alors cette légalisation que comme une vaine forme d'usage, et^ sansat* tei^re une réponse, il se désigna lui-même con- . sul,etsedonnapourcoUègueYarronien son père. Funérailles La nouvcllc dc k B0Lort dé Julien, répandue
de Julien. ^
daçs l'empire, repiplissait les chrétiens de joie et les païens de désespoir. Lei philosophe liiba^ nius, fidèle à ce grand prince, prononça son éloge. Antioche, qui avait bravé sa puissance, insulta sa mémoire; les baladins, les pantomi-c^ mes, les comédiens, dont il dédaignait les jeux, dont il méprisait la licence, outragèrent sa pom^ pe funèbre par de grossières railleries; mais, après quelques momens donnés anx transports de la haine et au triomphe de l'esprit de parti, les yeux s'ouvrirent sur la perte qu'on venait de faire, sur le vide que laissait le trépas d'ua homme de génie et d'un grand capitaine , et tout autre sentiment fit place à la profonde douleur produite par la honte et pa^ les calamités^ de l'empire*
Antioche, qui devenait ville frpntière, aper«« c\iX ses dangers^; le dé&çsppir des habitans de Nisibe, de Ziiigar et d^ provinces cé4^^ y qui
fuyaient leurs foyers et abaudounaieut leurs champs pour ne point cesser d'être Romains, attirait sur Joviea des reproches auxquels il ne pouvait opposer que la détresse et la volonté de l'armée. On le blâmait surtout d'avoir abandonné cet ancien principe de la politique romaine, qui défendait de céder à la force et de conclure la paix après une défaite ; l'empereur aurait été en effet réellement coupable , s'il eût commande des hommes capables par leur dis<5iptine et par leur fermeté de garder et de suivre ces antiques maximes.
Jovien conduisit à Tarse le corps de Julien ToUrance et lui fit rendre les honneurs funèbr<ès. Il trou- Boar^'^u• va dans cette ville les chrétiens persécuteurs, les païens opprimés et l'arianisme triomphant. L'empereur opposa sob autorité à la persécu--^ tion^ protégea e(ficacement les idolâtres, re-» présenta aux chrétiens que « Dieu rejetait les » hommages forcés, et que la violence ne fai- » sait que des hypocrites. » Il publia une loi de tolérance pour tous les cultes. Il mérita ainsi, en se conformant au véritable esprit de la charité évangélique, les éloges que lui donna Thémistius dans son panégyrique , prononcé en sa présence.
D'un autre côté, dans le dessein de satisfaire aux vœux des partisans de son culte, il fit repa-^ raitre sur le labarum le nom de Jésus -' Christ y et rétablit danis son siège le célèbre Âthanase ,
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contre lequel Julien, cette fois injuste, avait lancé un décrjet d'exil.
Âthanase fut mandé à Antioche. Cet évêque éloquent et vertueux montrait pour l'Église cet amour passionné qui enflammait les anciens Romains pour leur patrie; et ce qui fonde la plus belle partie de sa gloire, c'est que, sans cesse persécuté par l'envié et par la haine , il ne se montra jamais aigri par le malheur , et condamna toujours les lois de rigueur.
Lés ariens le virent avec effroi en faveur; chaque parti voulait animer l'empereur contre ses adversaires; mais il leur répondit à tous : (c Je hais lés controverses , je contiendrai les fac- » tioHS; je n'aime et n'honore parmi les chré- » tiens que ceux qui ont des vertus chrétiennes » et des sentimehs pacifiques. » Il recueillit en partie le fruit de sa sagesse, et il vit dans le concile d' Antioche, convoqué par ses ordres, un grand nombre d'ariens se rapprocher des catholiques, et souscrire la formule de Nicée. Troubles Lcs habitans de cette grande ville, toujours * frondeurs et séditieux , n'épargnèrent pas plus, dans leurs railleries, Jovien que son prédécesseur. « C'est un nouveau Paris, disaient-ils; il est » beau comme lui, et comme lui a causé la perte » de son pays. Les dieux semblent avoir formé » son corps aux dépens de son esprit. » Jovien ne répondit à leur insolence que par son mépris.
11 reçut à Antioche d'alarmantes nouvelles de la Gaule. Lucilien^ son beau -père, y fut massacré. Valentinien, son lieutenant^ n'échappa à la fureur. du peuple que par le courage de son hôte. Malaric avait refusé le commandement de cette province ; Jovinius l'accepta. Cet ancien officier, nommé autrefois au même emploi par Julien, parvint à réprimer la sédition. Elle n'avait pour cause que la vive douleur produite par la mort du libérateur de la Gaule.
Valentinien , échappé à la mort, vint trouver l'empereur, qui lui confia le commandement de sa garde. Jovien venait de nommer consul son propre fils, Varronien, encore au berceau.
Rome , Gonstantinople et toutes les armées Mon avaient reconnu le nouvel empereur; la capitale de l'Orient lui prépai^U une magnifique réception; et sa femme, l'impératrice Chariton , partie de Gonstantinople avec un nombreux cortège, venait au devant de son époux, lorsque, le 17 février 364 > ^^ ^® trouva mort dans son lit.
Les uns attribuèrent cet événement à la vapeur du charbon, les autres à l'ambition et à la trahison de Procope , qui cependant n'en retira aucun fruit. Les légions offrirent de nouveau l'empire à Salluste, qui le refusa; à Jannuarius, parent de Jovien, qui le dédaigna ou le craignit; enfin leur choix tomba sur Valenti-
dc JoYien.
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nie» qui était alor& absent. Personne De prononça le nom du fils de Jovien. Cet enfant^, n'ayant point été nommé César ^ n'avait aucuu droit dans un empire électif.
Jovien fut enterré à Constantinople ; il n'occupa le trône que huit mois. La reconnaissance des cbrétieqs et sa tolérance pour les païens l'ont fait placer au nombre des bons princes.
VALENTjÀiEN , YÀLENS, ETC. aj5