L, T, V : deux
long d'icelui bief, jusqu'à la source, et de là, tirant vers Bramafant, au long du chemin du Pont-de-Veyle à Châtillon, au lieu dit le Péage, c'est-à-dire qu'il serait laissé du côté de Bresse tout ce qui se trouverait du côté de Châtillon, depuis le chemin qui commence au grand chemin dudit Pont-de-Veyle audit Châtillon, à l'endroit où est le mas du Péage tirant à Mestral et de Mestral au château de L'Abergement, laissant icelui château, excepté la tour de Chabeu de la part de la Bresse, et d'icelui château tirant vers Dompierre et passant par la paroisse tirant droit à l'embouchure de la rivière de Monian r en la rivière de Chalaronne, demeurant néanmoins l'église de Dompierre du côté de Thoissey, et depuis l'embouchure de ladite rivière de Monian, icelle pareillement incluse du côté de Bresse jusqu'au grand chemin qui traverse de Châtillon à Villefranche, et dudit grand chemin de Villefranche au carrefour ou treyve de Béreins, et dudit treyve de Béreins tirant par le chemin qui passe par la forêt de Morges et se va rendre à Saint-Cire, demeurant comme il a été dit tout ce qui est enclos par lesdits chemins et rivières, du côté de Chastillon de la part de Bresse, et de la part de Dombes demeurant aussi outre ladite tour Chabeu tout ce qui se trouvera au delà desdits chemins du Péage à Mestral, de l'Abergement à l'embouchure de ladite rivière du côté de Thoissey, renfermés par le grand chemin de Châtillon au Pont-de- Veyle, depuis le péage jusqu'à Bramafan et dudit Bramafan au treyve Meyneret, passant par la Croix-Luquet au pré dit de la Combette, où l'on prétend être la source du bief d'Avanon, et ladite source au long dudit bief jusqu'à la rivière de Saône, demeurant tous les chemins confinant de la part de Bresse, lesquelles limites comme l'on enfermait du côté de Bresse le château de Mons qui est en Dombes, aussi du côté de Dombes demeurait le mas de Bramefan qui était sans contredit aucun de la souveraineté de Bresse avec d'autres feux d'aussi grande valeur que ledit château de Mons, tout ce que dessus ayant été arrêté par lesdits commissaires sous le bon plaisir du roi et de M. de Montpensier sans préjudice des droits desdits souverains et dudit différend pendant pour raison desdites limites, jusqu'à ce que le présent avis eût été agréé par lesdits seigneurs roi et duc, fut accordé que les choses