‹ Histoire du bouddhisme dans l'IndeChapitre 100 sur 196 · En pâli : Subhakiiina : « clairement jetc ou dispersé · texte numérisé non relu

En pâli : Subhakiiina : « clairement jetc ou dispersé

'A. ¥a\ pâli : Vi'hnpphala. — Nous n'osons décider si cette forme est le véritable «!'quivalcnt de brhalphnla ; ce dernier mot, étymologiquement, peut signifier : « très riche en fruits » et « ayant une grande récompense ».

4. Chez les Soplentrionaux les noms sont un peu ditférents : 1. les Anabhrakas » les sans-nuages « ; 2, les Punyaprasavas, « ceux dont la naissance est bienfaisante » : :{. les Hrhat-phalas ; 4. les Asanjni-satvas.

las peuvent être quelque chose d'analogue ; les Sudarçanas sont les guirlandes d'éclairs, etc. Dans le Yoga, rien ne répond à cotte division, à moins qu'on ne veuille en rapprocher les habitants du Maharloka : les Kumudas, Rbhus, Pra-

tardanas, Anjanâbhas et Pratîtâbhas ; nous croyons cependant que ce rapprochement serait très risqué.

Plus haut ou plus bas — selon le point de vue où l'on se place — et plus loin que le Rûpadhâtu * est situé le monde 294 sans phénomènes, le ciel supérieur de Brahma. Celui-ci est divisé en quatre régions : 1. celle de l'Âkâçànantya, l'espace illimité ; 2. celle du Vijnânântya, la fin de la distinction et de la conception; 3. celle de l'Akincanya, le néant ; 4. celle du Naivasanjnanâsaîijna, ce qu'on ne peut ni concevoir ni ne pas concevoir, l'inexprimable. Les Yogins donnent à ce ciel non phénoménal de Brahma le nom de Satyaloka de Brahma et y placent également quatre groupes de dieux : les Acyutas, les Çuddha-nivâsas, les Satyâbhas et les Sa3j3âsafijnins.

Le but du Sage doit être de s'élever, en esprit, des régions plus basses, plus coloriées, moins pures, vers les espaces plus élevés de Téther sans tache ou de l'espace vide. Dès qu'il y sera parvenu réellement, il sera délivré de l'existence terrestre. Ni cet effort, ni le système du monde que nous venons de résumer, ne sont particulièrement bouddhiques : tous les deux sont profondément indiens. Ni l'origine, ni Tapplication de la théorie n'appartiennent à la Congrégation : elle les trouva, au contraire, toutes prêtes, au moment où elle parut *.

1. Il ne faut pas on conclure qu'il faille reprocher à rËglise de B'Hrt approprié ce qui <'tait utile ou lui semblait tel.

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