‹ Histoire du bouddhisme dans l'IndeChapitre 106 sur 196 · Comp. la visite de départ, dans le Hdmày. II · texte numérisé non relu

Comp. la visite de départ, dans le Hdmày. II

3. Comp. pour la ressemblance, souvent textuelle, Mmây. IF, 28, 19 ss.

4. Mmây. Il, 28, il ; avec cette différence qu'il n'est pas question des deux enfants, car Uâma et Sîlà n'ont d'enfants que bien plus tard, après le retour de l'exil et la priac de Lanka.

"). Rniitf'nj. pass. rite, 12.

t). Comparez Mmây, il, 40, 11.

aux bourgeois ^; * puis il quitta la ville et s'en alla vers le 308 Nord *. La reine lui envoya encore après coup un millier de chars, chargés de toutes sortes d'objets utiles et coûteux, mais les deux époux distribuèrent le tout en aumônes.

Peu de temps après leur départ, deux brahmanes vinrent dans la ville pour voir Viçvantara, et lorsqu'ils apprirent qu'il venait de partir pour le désert, ils demandèrent s'il avait emporté quelque chose. On leur dit qu'il n'avait emmené qu'un char. Ils le suivirent alors et lui demandèrent de leur céder les deux chevaux qui traînaient le char. Immédiatement, le prince satisfit à leur demande; mais Indra, qui voyait ce qui se passait, envoya quatre anges sous forme de chevaux, qui s'attelèrent devant le char et le traînèrent *. En route, un autre brahmane cria : « Seigneur! je suis vieux, faible et fatigué ! donnez-moi votre char! » Le prince céda le char iuissi volontiers qu'il venait de céder les chevaux. Le prince porta son fils et la princesse sa fille, et bien que les inégalités de la roule les fissent beaucoup souffrir, leur àme était pleine de contentement, à la pensée des dons qu'ils venaient de distribuer. En continuant leur voyage, ils arrivèrent h une localité du royaume de Cedi, d'où Màdrî envoya un message à son père '\ pour l'avertir de leur arrivée. Le roi, avec une suite de 60,000 princes, se rendit

7. Le (iiscoiirs de Kâiua aux bourgeois qui lui font escorte hors de ]a ville so trou Vf lid nui tf. 11, 40.

1. Hàiiia, au ('uiitrairc, va vers le Midi. Notre histoire est conséquente avcr t'llr-i)i«'iiu>. rar elle place los «' vüncineiits au printemps, et alors le soleil va vers i>' Nord. Le voyage de Itàina doit commencer, soit au 21 juin, soit à rt*«|iiinox<> d'auttMiinc. — I/acrord entre les points indiqués dans les deux r<''<'its l'st si <(rand (pTil ne peut «''tre dû au hasard. Il est douteux que l'un d»-s dru\ nM'its ait tait des emprunts à l'autre. Nous croyons vraisemblable (|U(' loH (ItMix ont puisi' à une nii'me source ancienne. Cependant il serait préniatur<- d'atlirnirr rini dt* positif à cet égard, avant de connaître tous les t»*\ti's «II- riùstoin» de Vi«;vantara.

2. L«' (liar d Indra t>t d**» Arvins s'appelle dans les Vedas svayukti « celui (|ui s'attcll».' soi-ni'*me ».

:<. On ne dit pan par quelle personne.

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auprès d'eux et ne fut pas peu étonné de ce qu'il voyait. Il demanda si Sanjaya était malade, ou s'il était arrivé quelqu'autre malheur, et où ils avaient laissé leur suite et les 309 chars. * Yiçvantara dit pourquoi ils avaient quitté la ville. Le roi du Gedi Tinvita alors à régner à sa place, et lorsque cette offre bienveillante fut refusée, le roi fit arranger convenablement et orner la localité où ils se trouvaient, et les amena à y séjourner pendant une semaine '. Pendant ce temps, ils furent régalés d'une façon princière, mais, à la fin de la semaine, ils continuèrent leur voyage vers Yankagiri. Sur For* dre d'Indra, l'artiste ' des dieux, Yiçvakarman, construisit deux salles, l'une pour Yiçvantara, l'autre pour Màdri et les deux enfants. Ils se vêtirent en ermites et vécurent complètement séparés; seulement les enfants allaient à la salle du père quand la mère était en train de cueillir des fruits dans la forêt.

Après qu'ils curent séjourné là pendant sept mois, l'incident suivant se produisit. Il y avait un vieux brahmane, nommé Jûjaka, qui depuis sa dix-huitième année avait mené la vie d'un mendiant. 11 avait réuni peu à peu cent pièces d'or, qu'il confia à un autre brahmane pauvre, pour qu'il les gardât, mais lorsqu'il vint les redemander, le brahmane dit qu'il avait tout dépensé pour lui-même, de sorte qu'il ne pouvait lui donner que sa fille Amittatâpanâ '. Jûjaka, comprenant bien qu'il ne pouvait obtenir rien de plus, se contenta du peu qu'on lui offrait ^ et prit la jeune fille

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