‹ Histoire du bouddhisme dans l'IndeChapitre 11 sur 196 · En pali : Uruvela · texte numérisé non relu

En pali : Uruvela

vénérables, ou des Cinq. — Revenons maintenant au Bodhisatva.

Lors de la prédiction des brahmanes, Çuddhodana ne put s'empêcher de demander quels motifs porteraient son fils à choisir la vie monastique. La réponse fut que la résolution du prince serait la conséquence de quatre apparitions * qui 30 frapperaient son attention. A la question quelles seraient ces quatre apparitions, on répondit : « celle d'un vieillard, d'un malade, d'un mort et d'un religieux ». A peine le roi eut-il appris ceci, qu'il résolut de prendre soin que son fils n'eût jamais l'occasion de voir une de ces quatre apparitions, car c'était son désir ardent que Siddhârtha pût devenir un souverain puissant, dont l'empire s'étendrait sur les quatre parties du monde et les 2,000 îles. C'est pourquoi on plaça des sentinelles dans toutes les directions, à la distance d'un mille du palais, afin d'empêcher qu'un individu dans un de ces quatre étals ne frappât les yeux du prince.

Le même jour, 8,000 membres de la race des Çâkyas, qui assistaient à la cérémonie, firent le vœu, qu'en tout cas, que le prince devint un jour Buddha ou roi, ils céderaient leurs fils pour faire partie de sa suite. Dans le premier cas, il aurait autour de lui une escorte de moines de race chevaleresque; dans le second cas, une suite de princes '.

Une semaine après sa naissance, Tenfant perdit sa mère, comme tout Buddha, du reste, perd sa mère à cet âge *. Après sa mort, Mâyâ fut admise dans le ciel des Bienheureux.

Quelques-uns disent, que la mère mourut parce que son cœur se brisa lorsque son fils sortit, ayant la taille d'un homme fait et complètement développé ^

!. Le Lalilav. raconte que 8,000 fillettes, nées le même jour que le Buddha, lui furent données pour le surveiller et le servir.

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