LEURS NOMS
Un Bodhisatva est, en définition générale, un Buddba imparfait. De môme qu'il y a diiïérentes sortes de Buddhas, à savoir l'Unique, le suprême Tathâgata, le Dieu solaire dans ses manifestations depuis une antiquité immémoriale, et les autres illuminateurs, dits tantôt hérésiarques, tantôt Antibuddhas, — pour ne pas parler des buddhas humains — de môme il y a différentes sortes de Bodhisatvas. Il est naturel que tous ces ôtres lumineux, glorieux, portent également les titres d'Arhat, Mukta et d'autres semblables. La véritable nature de ces ôtres est indiquée brièvement, mais d'une 319 façon fort peu équivoque *, au début d'un livre célèbre des Bouddhistes du Nord, le Maluhaslu *. Voici la traduction de ce passage :
(( Hommage au lumineux Grand Buddha! à tous les (et : à toutes sortes de) Buddhas, passés, à venir et présents ! au Mahôvastu ! Voici les quatre formes, fixées dès le commencement, de la marche (ou : de la course de l'orbite) du Bodhisatva : qucîlles sont ces quatre formes? la marche
justifie les moyens. Voir dans Mil. P. 179, les sophismes dont on se sert pour justifier Tinjustioe.
2. D un autre côté, c est un dogme que tous les Bodhisatvas font don de leur tVnmie et de leurs enfants : cela prouve que tous sont au fond un : M. P. '21\.