C'ett-à-dire « déroulement
1. Un grand kalpa contient, par coniéqiient« 80 kalpaa inltmiMIairM. b d'autres termes le Soleil, pendant les vingt-quatre lieores, pareoiirt 80 da ees périodes ; ou, autrement dit : le Tathigata arriTe au Nirrâ^a quand U a attaittl Tâge de quatre-vingts ans.
2. En sanskrit manu, nara (noroAa). Cette identité ét|inolofiqiM daa mots qui désignent ■ le mAle, l'homme, la penoniie » d*im côté et • oafcn» apparence, forme phénoménale, espèce, Individn • de l'antre, m/t eitréai—iant ancienne : cela est prouvé entre autres par le ftdt qoa tUiadals AaUr désigne aussi bien « des héros, des mâlei • qne « dea MDbrea,dM lahitaati des enfers ». Le mot norrois est étjmologiqoeaent IdiBtIqiia an aaascift UêIL
3. Proprement, ce mot signifle anasi s nne époqna Inifltamiaii »; daaa la langage de la rhétorique, on peot le tradoirepar* liédes im «tais.
ment, plus ou moins grande, selon la saison et la latitude astronomique, de même que la durée du jour et de la nuit. C'est justement pour cette raison que le quart d'un grand kalpa, de Tunité fixe, est dit un kalpa incalculable, innommé, c'est-à-dire indéterminé : le jour est une partie, tantôt plus longue, tantôt plus courte, d'une journée de 24 heures ^.
Supposé que le soleil se lève à 6 heures, le Kali durera jusqu'à sept heures et demie, selon notre division du jour; le Dvâpara jusqu'à neuf heures; le Tretâ jusqu'à 10 heures 331 et demie * ; le Krta jusqu'à midi. De midi à une heure et demie, nous avons de nouveau Krta; de une heure et demie à trois, Tretâ, etc. Les quatre yiigas en ligne ascendante forment la série utsarpim\ c'est-à-dire d'élévation ' ; en ligne descendante, la série atasarpini. Ces deux séries sont aussi connues à d'autres Indiens, et jouent un grand rôle, particulièrement chez les Jainas. Les derniers divisent la série non en quatre, mais en six parties, auxquelles ils donnent le nom de « raies de la roue. ' » On no sait pourquoi la chronologie officielle de l'Inde commence au Krta-yuga, par conséquent en plein midi ; on n'en a même pas cherché la raison, car, dans celte chronologie mythologique, on a simplement cru voir des fictions, avortons d'une imagination maladive. En effet, il est bien plus facile de qualifier ce qu'on ne comprend pas, de non-sens, de rêverie, etc., que de l'expliquer. On distingue en outre les Kalpas qui sont vides de ceux qui ne le sont pas. Ce n'est que dans ces dernière que naissent des Buddhas, et, selon qu'on voit paraître un, deux, trois, quatre ou cinq Buddhas dans ces Kalpas non vides, on
4. Le mot kalpa signifie aussi « un morceau i», ou, comme disent les Allemands, un abschnill.