‹ Histoire du bouddhisme dans l'IndeChapitre 147 sur 196 · Lnlitav. 2"»i · texte numérisé non relu

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1. D'npn's 1 explication traditionnelle : « la vie des meilleurs ou des Âryas u. Chez Hardy. E, M. 249, on trouve une explication quelque peunaive, qui doit lui avoir été suggérée par les Singhalais, d'après laquelle < les l points de brahma-vihâra » sont observés par MahA-Brahma ». Ils ne sont di «ne pas observés par les philosophes ?

rinconstance, misère et irréalité de toutes choses, et le dégoût profond du corps le conduira au désir ardent de se délivrer de tous les liens qui le rattachent à Texistence. Ce mépris de tout ce qui est périssable est un trait commun à tous les systèmes de philosophie indienne, en dehors de celui des Lokâyatikas ou Epicuriens. « Pour celui qui sait distinguer le vrai du faux », dit le Yogin *, « tout n'est que misère », car même la jouissance momentanée entraine des douleurs à sa suite, ne fut-ce que parce qu'elle augmente la soif du plaisir, au lieu de Tétancher. Le commun ne voit pas cela et poursuit les plaisirs : c'est une suite de l'ignorance. Celle-ci est le premier des cinq kleças ^ et le sol fertile sur lequel poussent vigoureusement les quatre autres : l'individualisme \ l'attachement (passionné), la haine et l'instinct vital ^ Les cinq kleças bouddhiques : ignorance ou sottise, amour-propre, concupiscence, haine et attachement à des idées personnelles ou hérésie, reviennent à peu près au même. Parfois on en nomme dix, à savoir : les précédents et, en outre, le doute, la négligence, l'orgueil, l'impudeur et 371 l'impudence *. " En général, chez les Bouddhistes, les kleças ont plutôt pris le caractère de mauvaises inclinations, de vilains traits de caractère, qui ne sont nullement propres à tous les individus, tandis que les kleças du Yoga sont des conséquences de mauvais instincts communs à tous les hommes. Cependant, les deux conceptions sont reliées par des

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