‹ Histoire du bouddhisme dans l'IndeChapitre 160 sur 196 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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2. Cest une caricature de la sentence : il fuit maofer pour vivre, el aoû vivre pour manger.

le veuille ou non ; 5. les rapports spéciaux des éléments fondamentaux du corps; 6. les dix formes dégoûtantes d*un cadavre; 7. l'emploi des cercles universaux {krtsnamandala).

Dans cette quarantaine d'exercices, il y en a plusieurs qui ne demandent aucun éclaircissement spécial; d'autres méritent un examen plus détaillé. Commençons par ce qu'il y a de plus remarquable : l'emploi de cercles universaux ou cosmiques ^.

Les dix cercles sont distingués, soit d'après la matière, soit d'après la couleur, soit d'après l'endroit où ils se forment ; on obtient ainsi : des cercles de terre, d'eau, de feu, de vent (ou d'air); des cercles de couleur bleue, jaune, rouge et blanche; un cercle en plein air et un cercle dans une locar lité fermée.

I. Après avoir fait un cercle ou disque de terre glaise ou d'argile, l'ascète doit le mettre sur un piédestal, se poser à une petite distance, et fixer sur le cercle son regard immobile. Pendant qu'il fixe ses pensées sur l'élément « terre », dont il récite mentalement les noms différents ^, il doit se rappeler comment les parties de son corps se composent de 394 cet élément. Cet exercice doit être continué * jusqu'à ce que l'homme tombe dans une sorte de sommeil magnétique. Il arrivera ainsi au premier degré de méditation, Dhy&na. Il doit poursuivre l'opération jusqu'à ce qu'il voie le signe {nimittà)^ c'est-à-dire qu'il puisse voir le cercle aussi bien les yeux fermés que les yeux ouverts *.

Il n'est pas absolument nécessaire de faire un cercle maté* ricl. Si un homme, dans une existence antérieure, a reçu renseignement du Buddha, ou a obtenu la dignité de grandmaîlrc ^ il peut employer comme signe visible une surface

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