‹ Histoire du bouddhisme dans l'IndeChapitre 163 sur 196 · Ainsi que le faisait le roi Midas · texte numérisé non relu

Ainsi que le faisait le roi Midas

'i. C'est au fond le même mot que le pâli yamaka {pàtiliàriya) « acte magique »>; yamaka et yoya (le dernier mot signifie aussi « jonglerie »), sont en outre à peu près synonymes.

LE DHARM A 4S5

la nature : le soleil, la lune, et les étoiles ^. Ils sont dono doués du même pouvoir que les saints bouddhiques qui se sont déjà exercés en une existence antérieure.

* Jusqu'à quel point les Bouddhistes ont ou avaient cons- 398 cience de la base purement mythologique de leur mysticisme, est un point qu'on ne peut déterminer à Taide des données que nous possédons. Nous pouvons affirmer d'autant plus nettement que toutes ces pratiques mystiques — qu'on a l'habitude de considérer avec un certain mépris, comme des développements parasitaires de la doctrine prèchée par un certain Sage nommé Siddhàrtha ou Sarvftrthasiddha — remontent, quant à leur origine, à un passé lointain, lorsque la Congrégation des Saints n'existait pas encore sar la terre. Du reste, l'existence prébouddhique, c'est-à-dire préhistorique, de ces exercices mystiques à l'aide de cercles, était bien connue des Bouddhistes, car ils ont pris soin de nous apprendre que ces procédés magiques étaient en vc^ue plusieurs millions d'années avant l'apparition de Çàkyar simha '.

Les dix cercles universaux se nomment Krtsmdyaiana chez les Septentrionaux. Les cercles magiques * et autres procédés merveilleux ne leur manquent pas. Au premier rang se placent les Dhàrapts, formules magiques, qui, comme le nom le donne déjà à entendre, servent d'amulettes salutaires, écartant le mal, de talismans ou de signes mystérieux (qu'on nomme ordinairement rakshd) '.

4. Nous ne pouvons pas entrer ici dam plut de détaila, et noua renvoyona au troisième chapitre du Yogasûira, qui est conaaeré toat entier aux dona miraculeux.

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