La bonne leçon est abidhyd, voir Manu
1. Manu, 12, 5. Les définitions des termes, dans Manu, aoat i la foia pliu larges et plus exactes ; les mots qu'on y emploie repréaenteol frtimeiit des idées ; dans la liste des Dharmàlokamukhas ce sont des corps MM âme.
2. Par exemple sous le mot vaciduccarita, chex Childers, Dtcl.SIt; comp. 117.
3. Tydfja^ « renoncement », proprement • Tacte de laisser aller, dlÜMüdoa* ner, de c<^der, sacrifice ». Les religieux prennent surtout tffâga dans le sens de •• cession de biens au profit de TÉglise. m
dances élevées de notre âme. Les six qualités énumérées dans ce groupe sont comme autant de mesures de précaution, qui doivent faciliter la croissance tranquille des bonnes semences. Les petites plantes frêles qui naissent de ces 408 semences * doivent être cultivées avec soin. C'est à ces sortes de plantes qu'on peut comparer les quatre subdivisions du groupe suivant.
14-17. Amabilité (ou : bienveillance), compassion, enthousiasme joyeux et indifférence. La première qualité doit nous mettre en état d'accomplir toutes les œuvres relativement bonnes ^ La compassion nous empêche de faire du mal aux autres. L'enthousiasme joyeux nous fait pousser à bout toutes les entreprises, et l'indifférence nous conduit au mépris des désirs sensuels. Ce sont là les quatre Brahmavihâras qui, comme nous l'avons déjà vu, sont directement empruntés au Yoga ^ Au fond, les mots employés signifient : disposition amicale, compassion, sympathie joyeuse et équanimité.
18-21. Il y a quatre points de contemplation ou de méditation : ^ rinconstance, la misère, l'irréalité et Tabominable laideur (du monde). La première méditation élève Fesprit
1. Les bonnes œuvres n*ont qu'un mérite relatif, puis que, comme nous Tavons vu, la distinction du bien et du mal disparaît quand on est arrivé à un point de vue élevé.
2. Les paroles de Koppen, die Religion des Buddha^ 448 : « l'affection universelle envers les créatures (mailrî) est le noyau réel de la morale bouddhi(iue, le trait fondamental et caractéristique du Bouddhisme », méritent quelque éclaircissement. Tous les hommes doivent être affectueux, bienveillants, envers tous les ('^tres. Mais les hommes ont tant de devoirs différents que tous ne peuvent pas se montrer toujours également bienveillants; le soldat, par exemple, dans le tumulte de la bataille, est bien obligé de songer à autre chose. C'est pourquoi la maitri est le signe distinctif du brahmane; mailro brâhmana ucyale, « le brahmane est dit affectueux » dit Manu, 2, 87. Parmi les brahmanes, ce sont à leur tour les Yatis qui doivent le plus briller par la bienveillance. Naturellement les copies des Yatis, les moines des autres sectes, ne peuvent pas leur être inférieurs à cet égard.