‹ Histoire du bouddhisme dans l'IndeChapitre 26 sur 196 · Lalilav · texte numérisé non relu

Lalilav

1. Le mot original, partntiTd/t, signifie proprement « s'éteindre de tous côtés, être soufflé (comme une flamme) être calmé ».

quatre divisions parmi mes disciples; avant d'avoir fondé une communauté qui suive TOrdre (Dharma) du Buddha. » — Le Malin se retire, triste, furieux intérieurement et abasourdi ; avec un morceau de bois il tire des barres dans le sable. C'est dans cet état que le trouvent ses trois filles, Trshnâ, Rati et Arati ^. Ce qui suit s'accorde pour les principaux détails avec la tradition donnée plus haut. Une fois changées en vieilles femmes, les nymphes vont, sur le conseil de leur propre père, demander pardon au Tathâgata, après lui avoir confessé leur faute. C'est pourquoi il est bon que celui qui a péché et confessé sa faute craigne le mal et se surveille dans la suite.

Dans l'Ecriture Sainte ' il est dit que Mâra adressa deux fois au Seigneur des paroles haineuses, une fois à Uruvilvâ, une autre fois un peu plus tard. Il parla en vers, à peu près dans ces termes : « Tu es lié de tous les liens, célestes et terrestres ; tu es lié du grand lien, tu ne m'échapperas pas, moine ! » — Mais le Buddha répondit, aussi en vers, qu'il était libre de tout lien et que Mâra était vaincu. Mâra comprit alors que le Maître le connaissait et disparut.

Après avoir séjourné pendant une semaine sous le Banian des Chevriers, le Seigneur se rendit au Mucalinda *. Après qu'il y eut séjourné une semaine, la pluie se mit à tomber continuellement ^ Afin de le protéger contre le froid et 79 Thumidité, Mucalinda, le roi des Nâgas *, l'entoura sept fois de ses anneaux, et étendit sa crête au-dessus de lui, de

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