‹ Histoire du bouddhisme dans l'IndeChapitre 89 sur 196 · La traduction n'est pas certaine · texte numérisé non relu

La traduction n'est pas certaine

t . Dans ](> IajIus de la Bonne Loi, 2.'U, nous lisons comment, à une certaine occasion, cette langue, sortant de la bouche du TathAgata, s^éleva jusqu'au ciel de Brahma.

principaux que nous venons d'énumércr. En générai, elles ne se distinguent pas des marques corporelles ou signes de beauté, considérés comme étant d'iieureux augure, tels qu^on les trouve dans la divination. Parmi ces signes on compte également plusieurs figures sacrées d'une antiquité reculée, comme le Svastika (croix, marteau de Thor), le Çrtvatsa (figure octogone), le Nandyftvarta (sorte de labyrinthe), et le Yardhamftna.

En dehors des trente-deux signes principaux et des quatre-vingts marques secondaires, on indique encore deux cent seize marques de bon augure, cent huit à chaque pied *. Dans cette liste, on retrouve les figures sacrées; les plus remarquables parmi les autres marques sont : la roue solaire, le parasol blanc, différentes sortes de lys d'eau, le mont Meru, les continents et les iles, toutes sortes d'animaux. Il n'est pas difficile de deviner que ces marques signifient le monde et tout ce que produit le temps, de même que le bouclier d'Achille, le héros solaire, représente la terre et le cercle de la vie humaine.

270 * C'est un fait bien connu que, dans différents pays bouddhiques, on trouve des empreintes sacrées du pied du Tathâgata. La plus célèbre est probablement celle sur le Pic d'Adam, à Geylan, dont les voyageurs arabes parlent déjà au ix' siècle et des auteurs européens plus tard '. Les Mahàvamsa raconte, en effet, que le Tathâgata, lors d'une de ses visites à Ceylan ', a laissé l'empreinte d'un de ses pieds sur

Page 1