‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 137 sur 190 · Bulle Quod aaobia · texte numérisé non relu

Bulle Quod aaobia

S. Roskoiànv, t. V, p. 311 et S22.

Charles- Quint, s'exprimait à peu près ainsi : u La tradition du chant et de la prière, qui remonte aux saints Pères, et que saint Grégoire et les autres recteurs de l'Eglise nous ont transmise, ne saurait être en cause. Mais, par la faute du temps, il s'y est glissé des choses ineptes, apocryphes ou peu convenables au culte sincère : on ne le saurait nier. Aussi conviendrait- Il que les évêques, chacun dans son diocèse, missent leurs soins à corriger les bréviaires, â ramener les rites à leur pure forme antique; que non seulement le mode fût changé qui s'observe maintenant dans les prières, mais que l'on n'y donnât à réciter rien que de saint, d'authentique et de digne de l'ollice divin. Aux évêques, il appartient de voir s'il y aurait lieu de publier quelque chose concernant les histoires des saints, dont les Eglises d'Allemagne se serviraient aux leçons des nocturnes provisoirement et jusqu'à ce qu'un concile général eût prononcé sur la question; s'il y aurait lieu de supprimer les fastidieuses répétitions de prières et de psaumes qui se rencontrent un même jour, et les mémoires, et les suffrages des saints, et tout ce qu' détourne les prêtres de l'office des fériés du temps, pour leur faire préférer l'office des saints qui est plus court, mais moins fructueux; s'il y aurait Heu enfin de supprimer tels ou tels accessoires de l'office canonique, qui n'appartiennent pas à l'essentiel de cet office ' . b Ce programme des évêques allemands est confus et illimité, et combien les vues de Paul IV étaient plus pratiques et plus nettes ! Aussi n'y a-t-ll pas lieu de s'étonner que le programme de Paul IV ait fixé sans hésitation les préférences du concile de Trente.

Le concile aborda la question du Bréviaire seulement

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