‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 148 sur 190 · Voy. Ungarelli, Bhtoire de la a · texte numérisé non relu

Voy. Ungarelli, Bhtoire de la a

lea Ànaleelajuriipoalîficii, 1802, t I.

épreuve! La critique des textes, la science historique, le goût lui-même étaient plus développés, plus exîge;mts à l'heure actuelle. La congrégation de 1568, travaillant après le cardinal Quignonez, avait travaillé à une heure de réaction et de circonspection nécessaires : une congrégation nouvelle pourrait être plus osée sans être léméraire. Ce que n'avait |>u faire le cardinal Sirleto, sous Pie V, le cardinal Bellarmin pourrait l'entreprendre, sous Clément Vlll '.

Ce ne fut pas au cardinal Bellarmin, que l'on fit surtout appel. La p;irt capitale, dans la révision clémentine du Bréviaire romain, revient au cardinal Baronius.

L'initiative de la révision du Bréviaire était venue du Saint-Siège, De Rome, on avait sollicité l'avis, non point des ordinaires, mais des principaux savants ou corps savants d'Europe. Les Adnoladones criticae adressées ainsi par les théologiens de Pologne, de Savoie, d'Espagne, d'Allemagne, de Na]>les, de Venise, par la Sorbonne, par le doyen de la faculté de théologie de Salamanque, par d'autres encore, sans omettre Ciacconio et Bellarmin, — ces Adnotationes nous ont été conservées à la bibliothèque Vallicellane, à Rome, parmi les papiers de Baronius^.

De fait, elles avaient été remises toutes au cardinal Baronius, pour qu'il en exprimât au pape son propre jugement, pour qu'il les rapportât. Et nous possédons le texte du rapport de Baronius.

« J'ai examiné, dit-il, toutes les critiques qui, de

1. A. Bergel, Die Enmdatlan dei lomiichea Brevieri uitrr Papal Clemeai VIJI, dan» la Zeilschiifl fur katkoliiche Théologie d'[nnsbruck, 188'i.

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