RoBkovùny, pp. 533-587. Aaaltcla, pp
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de célébrer l'office dominical, lequel était pourtant consacré à honorer les mystères de la vie de Notre Seigneur. De là venait, suivant l'auteur français, que tant d'ordinaires avaient abandonné le Bréviaire romain et adopté des bréviaires particuliers, pour le mal et la perturbation de la liturgie. II était temps de donner au Bréviaire romain une forme nouvelle, qui remédiât à ces défauts et parât ces dangers'. — Au contraire du mémoire français, le mémoire italien ne demandait pas une refonte, mais une simple expurgation du Bréviaire romain. Ce bréviaire en effet se compose d'éléments essentiels qu'on ne saurait modifier sans supprimer le rite romain en soi, ainsi le nombre, l'ordre et la disposition des heures, des nocturnes, des psaumes, des antiennes, des leçons, des collectes. Autant d'éléments nécessaires et intangibles. Mais le calendrier, mais les antiennes et les répons, mais le texte des leçons, tout cela supportait et demandait correction*. — Benoît XIV transmit les deux mémoires à la congrégation^.
Elle se réunit pour la première fois le H juillet 1741, dans la demeure de Valenti, et dès le premier instant on put constater que les consulteurs n'étaient guère plus d'accord que les deux mémoires. Les uns voulaient que l'on discutât d'abord la question de la distribution des psaumes ; ils louaient la distribution des psaumes qu'avaient adoptée depuis peu quelques Eglises de France, et l'usage de ces mêmes Eglises de réciter les
1. Valenti nous a conservé le texte de ce mémoire, c'est la seconde des pièces justificatÏTes de «on dossier ; lUoaumenlum If. II est demeuré inédit.
S. Le mémoire italien en question est la troisième pièce jUBtificntiTC de Valenti, Moaamenlum lU. Il est demearé inédit.