‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 31 sur 190 · Cf. Rtoae hialor'tque , IS92, t. XL VII, p. 3B4 et SUIT · texte numérisé non relu

Cf. Rtoae hialor'tque , IS92, t. XL VII, p. 3B4 et SUIT

D,y.,.....,Coo^le

On y voit mar^Kée l'jwt)<[ue dtElJBCti« cnbï les synaseB IttiH-giqae», vm^iofées à. la céléfantiaH ides saints mj>6tëree [obltaio], «t les syriaxee cuc(^gî^e&, enqUoyées à la «euile lattaiig« de Dien (or«n'e). iCè«q«e lois ^'il se célébrera une sy^axe lit>rgiqBe^ T'éT^K^we rà»- QÎr^ 9esdi(tci>eB£t ses prêtres, vêtus^vètemenfô bilaB», plus beaux ^tie œax dn peuple «1 ^datants. Il réuaira ses leoteurs, vêtus enx mififii d'habits de fête. Les lecteurs selJeBdront à l'amboa, iml'im succédera à l'autre, jus({ti'à ce 'que ie pesple atàt tcuM enriîflr rémm. Apivs quoi l'évêque prononcera uae oraisaB et xocomplira ia liturgie. C'est là le programme tA l'appareil de la messe rocaajne à la £11 du 11* siècle : la célébration des saints mystères précédée d'une série de leçons et d'une orai- 6tm épisoopale ou collecte * . — Lessjmaxes «ucologiiriies ont un ai^« programme et tin autre appareil. Ici, il n'est plus questioB de la présence de l'évëque, mais eeolement de ses clercs, diacres et lecteurs. Il n'est plus qaesdon, ji<m plus, de vêtements de fête. Xia syjia^e eucologique se célèbre au chant du coq [temptme galUcinii) ; <elle -se 'Célèbre à l'église (t'a eocleeia], mais elle n'est point quotidienne, car les mêmes caoons puévoieml Je cas où il n'y aura paint de telle i<énnion ma^ nftk à l'église, et où le fidèle y devra suppléer par -des ejtercices privés el individuels : « <^aoci*aque die in ecci^ eia non oraM, sumas Scripluraia ut legas in ea : ■sol cosépiciat matutino tempore Scripturaa» super .gemta

Donc, à certains jours, pas ^potidieiHiemejU, .on se rémiit à l'église, au cbEnU du coq. La réunion est obli-

gatoire pour les clercs. Le clerc qui y manquerait sans raison grave serait excommunié : s De clero autem qui convenire negltgunt, neque morbo neque itinere impediti, separentur. » Enfin cette réunion au chant du coq est employée à trois exercices : la psalmodie, la lecture des saintes Ecritures, les oraisons : « ... vacentque psalmis et tectioni Scripturaritm cum orationibus '. n ■ Si l'on veut bien rapprocher ces textes de ceux que nous avons cités au chapitre précédent, de ceux de Tertullien notamment, on reconnaîtra sans peine, dans ces synaxes eucologiques prescrites à certains jours au chant du coq, les vigiles des dimanches et des stations. On remarquera, en outre, qu'il n'y est nullement question d'office vespéral. A Rome, la vigile commence au chant du coq : l'office vespéral public, célébré par les Églises d'Orient, est ici inconnu. U le restera longtemps encore. Que si, enfin, les canons d'Hippolyte prescrivent de prier à tierce, à sexte, à none et à a l'heure où le soleil se couche, parce que c'est la fin du jour* 1), c'est en termes identiques à ceux dont se sert saint Cyprien^, et en assimilant ces exercices à ceux, tout privés et individuels, par lesquels te fidèle suppléait le matin à l'absence de réunion solennelle à l'église. Et, tandis que nos canons e séparent » le clerc qui, sans raison grave, manque à assister aux vigiles, marquant par là ce qui différencie le précepte du conseil, ces mêmes canons n'attachent aucune sanction à l'observance de tierce, de sexle, de none, non plus qu'à l'observance de la prière privée du matin et du soir. Il en était de même encore à la fin du iv° siècle. Pour

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