‹ Histoire du bréviaire romain (volume 2)Chapitre 32 sur 190 · Cjprîan,, De oral · texte numérisé non relu

Cjprîan,, De oral

LBS OniGINBS DE h'ORDO PSALLENDI BOUAIN 41 saint Jérôme, l'observance de tierce, de sexle, de none, de véprcB est, dans la vie d'une romaine comme Paula, comme Eustochium, comme Laeta, un exercice privé et individuel. A pareille époque, à Jérusalem, sainte Silvia se rendait à la basilique de l'Anastasis pour assister à la célébration publique quotidienne solennelle de tierce, de sexte, de none, de vêpres; à Rome, au contraire, c'était dans la solitude recueillie de la demeure maternelle que la fille de Laeta devait pratiquer ces exercices, en compagnie de la virgo veterana, nous dirions de l'institutrice, qui ne la quittait pas : a Asauea~ cat... mane hymnos canere, lerlta, sexta, nonakora stare in acte quasi belialricem C/irtsU, accensaque lucernula reddere sacrificium vesperiînum ». Et, en dehors des messes, il n'y avait point d'autre office public auxquels elle eût à assister qu'aux vigiles V Mais à ces vigiles solennelles des dimanches et des stations, qui se célébraient dans telle ou telle église et auxquelles assistait le clergé romain, tous les fidèles se transportaient. La foule était considérable, l'attraction énorme, et quelquefois le désordre regrettable'. Saint Jérôme recommande à Laeta de ne point permettre à sa fille d'y aller sans elle ; il lui prescrit de l'y tenir toujours ù ses côtés : u Vigiliarum dies et solemnes pernoclaliones sic virguiicula nostra celebret, ut ne Iransverso quidem ungue a maire discedat^. » Il donne ainsi quelque raison à Vigilantius, qui avait demandé la suppression de l'office nocturne des vigiles, à cause des scandales auxquels il donnait lieu. Mais c'eût été faire là une concession bien vaine à la malice de quelques libertins [culpa j'uvenum

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